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 don't wanna think about you (r)

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Cornelia Strenton
− you go, glen coco
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Message(#) Sujet: don't wanna think about you (r)   Lun 22 Jan - 1:12


- Cornelia and Poppy -
well, I don't wanna think about you right now don't wanna think about you right now

Take the fucking pill, Cornelia, lui indique sa meilleure amie, un cachet dans la main et un verre d'eau dans l'autre, une boisson qui ne ferait qu'enrichir l'hydratation de son corps en sueur. Non merci. La londonienne perturbée, réveillée en cri par des visions terrifiantes et obscènes du passé qui venait toujours la rattraper au pas de galop, qui venait troubler une vision pourtant parfaite de son petit monde, de cette bulle de protection qu'elle avait créer avec le temps. Près de cinq mois ont passé depuis son arrivé à Fortingall, dans cette ville charmante, pleine de légendes, de drames mais surtout de gens tout aussi brisé qu'elle à l'intérieur. Ses connaissances - et aléatoirement son cercle d'amis - s'est agrandie, une expansion qui est venu en pack. Mais à travers le brouillard, Cornelia Strenton suffoque. Sa respiration se saccade si elle ne fait ne serait-ce que réfléchir pendant quelques minutes de trop, alors elle effectue ce qu'elle sait le mieux: affronter la vie tête relevé, foncer tout droit, et s'enfoncer dans le boulot. Elle bosse, plus qu'à l'habituel, trop, dirait certain. Encore la semaine dernière, elle a reçu un regard de son patron, de Basil, lorsqu'elle a formuler une requête pour obtenir plus d'heures. Encore un, qui a fait le regard, celui qu'elle évite, qui la fait rouler des yeux. L'inquiétude sur sa situation et l'éternel 'I'm fine' qu'elle répète trop souvent dorénavant. Apparemment son visage dicte des intentions dont intérieur n'approuve pas. La réciprocité de l'apparence et de son état d'esprit est contradictoire, un paradoxe. Parce qu'elle va bien, Cornelia. On ne peut mieux. Mais, bordel, personne ne semble le remarquer. Elle lâche un coup de fil à Poppy Bloom, parce qu'elle est en congé et ne veut pas fixer le mur blanc de son plafond, ou l'écran de son téléviseur. Elle doit s'occuper, sortir de cette maison dans laquelle elle manque faire une crise de panique, se sentant isolé, probablement claustrophobie, ou bien le commencement d'une malade semblable. Sans grande surprise, elles parlent pendant quelques heures, deux bains dans un kit de bulles - gracieuseté de Cornelia qui leur a fait le plus cadeau de Noël, un assortiment de bain - à la senteur de vanille pour la londonienne plus tard, et elles prenaient l’initiative de sortir, de prendre une coupe de vin ailleurs qu'à leur endroit respectif. Bien que Cornelia propose à la Bloom de venir dormir chez elle, de cette façon le prix du taxi ne serait pas aussi exorbitant que de devoir faire les deux maisons. Un jumpsuit noir est enfilé, des chaussures à talon avec de la fausse fourrure - noi aussi - sont chaussés. Ses cheveux dans une queue de cheval, elle quitte sa maison un manteau long noir venant caresser son corps couvert d'un tissu très simple. Elle se souvient des âmes qui ont arpenter le Hideout, de cet homme qui avait à la fois déshonorer son code d'éthique, tout en la propulsant hors de ses chaussures, son coeur sortant de la poitrine à chaque fois qu'il ne faisait que poser ses iris contre elle. Le départ précipité de Jim causa énormément de peine à Cornelia, certes, elle se remettait chaque fois qu'il lui envoyait une lettre ou une carte postale, lui faisant promettre de prendre soin d'elle. Et si parfois elle versait une larme en lisant, elle se rappelait avec facilité tous ceux qui n'avaient pas quitté et qui constituait son quotidien. Prêt du Hideout, d'ailleurs, se trouve la silhouette parfaite de Poppy Bloom, de cette femme que Cornelia n'avait pas revu depuis le mariage, avec raison. Car dans la voiture pour se rendre là-bas, Basil lui avait raconté l'histoire complète sur lui, sur elle, sur eux. Une confession qu'elle avait décidé de lui rendre, pour la première fois montrant cette cicatrice qui frôle son sein droit. I need wine. Maybe something stronger if I feel like it. L'idée de visiter le musée était venu à la londonienne en voyant la brochure parlant d'une exposition sur l'histoire de l'Écosse et de ses monarques, espérant que son rendez-vous pourrait lui glisser quelques mots sur chacun de ses portraits, sculptures, et autre création. I heard there's a real guillotine. We have to test it. La liste des victimes pourraient être longue, elle-même avait, malencontreusement et pour le plaisir, écrit quelques noms dans son portable au cas où. Si jamais la mort venait les défié, Cornelia serait prête pour un échange. Après tout, pour vivre il faut parfois faire des sacrifices. Ce serait l'occasion de donner le prénom de George, cet homme odieux qui avait gâché son quotidien, ou bien les clients qui demandent un verre d'eau au bar. I didn't make that list for nothing. Un large rictus apparaît sur son visage, empoignant le bras de Poppy, elle se dirige vers l'intérieur, remettant son manteau à un homme qui n'est là que pour ça. Peut-être qu'ils testeront la guillotine sur lui, tient, pense-t-elle sinistrement, non sans laissé échapper un rire, toujours mentalement.

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Message(#) Sujet: Re: don't wanna think about you (r)   Mer 31 Jan - 10:30

A la suite du départ de Taran, des pas-un-mais-deux changements majeurs ayant eu lieu dans la vie de Reese en l'espace de douze secondes trente, il est temps pour quelque chose de nouveau. Un peu d'air frais. Les bonnes résolutions ont été prises de toutes parts, Poppy les a senties bourdonner autour d'elle comme l'intérieur d'une ruche et, fidèle à elle-même, elle a gardé les lèvres scellées. Les grandes volontés de la nouvelle année s'éparpillent à tous vents. Certaines sont futiles - untel veut se remettre au sport, une autre manger bio - certaines sont grandes voire carrément magistrales. Sa mère lui a annoncé à Noël son intention de faire un long voyage initiatique en Inde, dans le but d'aller prendre dans ses bras une vieille dame qui s'est installée sur la rive du Gange et gagne sa croûte en faisant des câlins aux gens ("sometimes you have to queue all day to get to her but I really think it's going to be worth it" après quoi Poppy reposa sa fourchette sur le bord de l'assiette en porcelaine, échangea un regard lourd de sous-entendus avec Taran au dessus du plat de dinde acheté chez le traiteur et s'éclaircit la gorge. "Mà... You know you can get hugs in Scotland, right?" ce qui avait valu à Taran de s'étouffer sur une feuille de roquette). Reese a un être humain à mettre au monde. 2018 s'annonce une année chargée pour tout le monde autour d'elle, et Poppy a appris de ses erreurs. Aucune ambition dévorante pour elle. Sa seule résolution, c'est qu'il se passe quelque chose. N'importe quoi. Sa seule résolution, c'est que 2018 soit autre chose que les vingt-ans de la mort de sa soeur. Hear that 2018? The bar is that low. Aussi mal à l'aise qu'elle puisse l'être avec le changement - odieuse leçon que l'année précédente achève de lui apprendre - elle accueille les bras grands ouverts les nouvelles traditions. Les petites habitudes qui réconfortent, qui viennent remplir le vide causé par les départs en série, sont les bienvenues. Cornelia s'est installée dans l'interstice avec une facilité admirable. Le pendentif qu'elle lui a offert lors de leur surréaliste première rencontre repose contre la poitrine de Poppy en permanence, désormais. Leurs coups de fil baignoires sont devenus routiniers, probablement la thérapie la plus efficace et confortable à laquelle elles s'adonneront jamais. Aussi quand Cornelia lui propose, contre toute attente préalable, d'interagir en dehors de leurs salles de bains respectives, Poppy est surprise d'être surprise. A croire qu'elle avait fini par oublier que la jeune femme est aussi vive, festive et matérielle en dehors de son téléphone portable. Elle dit oui immédiatement, enfile sur les ordres de Cornelia une tenue scandaleusement glamour (hello robe Valentino dangereusement courte, achetée pour Edimbourg et jamais destinée à voir un jour les pavés de Fortingall) et se matérialise un trajet de taxi plus tard devant le Hideout. Elle connaît l'expo sur le bout des doigts, a été appelée en renfort pour traduire certaines reliques écrites en gaélique ou en scots, mais l'idée de la revoir en compagnie de Cornelia enchante Poppy. La délicieuse insolence de la londonienne montre tout sous un nouveau jour, et ce n'est pas comme si la ville grouillait d'activités folles à faire à deux, de toute façon. Dès qu'elle voit la silhouette élancée s'extirper d'un taxi, c'est plus fort qu'elle, un sourire excité lui dévore le visage. "We're not driving," répond-elle en suivant Cornelia à l'intérieur. "Definitely something stronger." Habillées comme elles le sont et bien déterminées à rendre la soirée mémorable coûte que coûte, l'exposition n'est probablement qu'un prétexte culturel avant de bifurquer vers un endroit où l'on paie pour être l'opposé d'édifié. L'offre nocturne est réduite, dans le coin, mais elles sont pleines de ressources. La guillotine est l'attraction phare de l'expo et, sans surprise, le bouche-à-oreille a déjà fait son chemin jusqu'à Cornelia. "Here for the guillotine, uh? I'm more of a pillory woman myself. Less permanent, still scarring." Elles se défont de leurs vestes et Poppy tend les billets au gardien des lieux, achetés tandis qu'elle attendait son plus-one. Elle connaît la disposition des lieux, deux salles d'artefacts culturels et de lettres historiques avant de passer à la partie un tantinet plus glauque qui semble déjà fasciner Cornelia. "So, that list of yours, are you going global - Trump, Kim Jong-un, Weinstein... - or is it a more personal agenda, like that awful tosser who tried to kiss you at the bar that one time?" Poppy, pourtant pas franchement la personne la plus amicale du royaume, encore moins la plus accommodante, n'est pas sûre d'avoir le moindre nom sur sa liste personnelle. Peut-être que, inconsciemment, telle est sa plus grande résolution. Laisser la rancune se dissoudre dans ses poumons, la remplacer par quelque chose de plus léger. Un écho de pardon, soyeux et résistant comme du tissu cicatriciel.

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when your name doesn't hurt to say and i think about you less each passing day, when i can't feel your weight; will i miss the way it feels to miss you?

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