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 a softer beginning (r)

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Adrian Barsentti
- anni, amori e bicchieri di vino.
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Messages : 1538
Avatar, © : booth (©️️mine)
Multicomptes : cornelia, raeha, tabby.
Pseudo : witchling, clau.
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Message(#) Sujet: a softer beginning (r)   Dim 21 Jan - 2:09


- Adrian and Alice -
‘what do you think the stars wish for then?’ ‘a softer beginning.’

Une porte est claquée, un soupir est poussé et un amour se fane dans un coeur meurtri. La situation présente échappe de ses mains tremblantes, sans savoir où tourner la tête, l'esprit tourmenter par trop de paroles troublantes et enivrantes. Le positif part par la grande porte et emporte avec lui la joie restante dans le corps du Barsentti. L'écho qui, normalement, se fait attendre et devrait être présente, n'est plus qu'un ultime silence. Ce qui devrait versus ce qui doit être. Certes, l'annonce a fait mal, la réaction suivante a été un coup de couteau en plein coeur. Les yeux de biches de sa femme fixé dans les siens, elle a enfoncer avec vivacité sans y penser par deux fois. Aucune once de remord, de culpabilité. Le verdict tombe et Adrian ressent ce besoin d'air, du froid de l'hiver qui viendrait immergé ses poumons de CO2, mais aussi de la glace qui parcourrait ses veines, sa peau devenu gelé. Il empoigne son manteau et n'y pense plus, son domicile qui n'est pas le sien, qui est nouveau et aussi étranger que cette vie, est loin derrière lui. Armadale se dessine devant lui, une douce mélodie qui résonne à ses oreilles lorsqu'il réfléchit à la perspective de ne plus avoir à réfléchir, de pouvoir enfin tout laisser tomber derrière lui. À trop pensé, la folie passagère s'empare de sa jeunesse flamboyante. Les cheveux en batailles, les lunettes de vue sur le bout du nez - pas le temps pour les verres de contacts - il se dirige vers la demeure de celui qu'il considère comme la seule personne qui ne trahira pas sa confiance, bien qu'il l'est fait dans le passé, se rappelle amèrement l'italien. Il s'en est tellement voulu, Adrian, de sa manière d'agir avec son meilleur ami, son confident, le frère qu'il n'a jamais eu. Et encore aujourd'hui, il le réalise, qu'il a toujours eu raison Basil, que derrière les derniers mois se cache un Adrian qui se cherche, qui ne sait plus ce qu'il désire ou ce qui fait de lui celui qu'il était avant de quitter Fortingall. Il remet tout en question, se perd dans ses interrogations auxquels il ne veut pas répondre, de peur de la réponse qui ne lui plairait pas. Et si, comme Basil l'avait suggéré, ce mariage précipité n'était pas un mauvaise tour de sa conscience qui souhaite replongé dans le passé. La tragédie au bout des lèvres, les poings serrer, il se rend là où il se sait être en sécurité de dire ce qu'il veut. Aucun reproches, aucun jugement, seulement une honnêteté brutale qu'il a toujours besoin d'entendre, le rêveur, le fantaisiste et l'optimiste qu'il est. Parfois, le positif n'est pas la meilleure solution. Le futur parrain - peut-être pas, en réalité il ne sait même plus s'il doit annoncer qu'il attend un enfant ou non, à ce stade, il vaudrait mieux lui demander une équation mathématique - saurait le conseillé, lui dire comment agir avec sa nouvelle épouse. Parce qu'il est intelligent, le Cobalt. Il ne flanquerait jamais son nom sur une femme, il ne se passerait jamais la bague au doigt. Non pas par peur de l'engagement - bien que - mais surtout car il est éveillé, conscient et surtout intelligent. Adrian est devant l'immeuble, qu'il réalise aussitôt l'erreur commensurable qu'il vient de commettre. Une rouquine dans la vitrine en le voyant sort de la boutique. Et si l'italien cherche à se sauver, il n'a aucun endroit autre que l'appartement de Basil où il peut se rendre. Alors il prend une grande inspiration et détourne le regard, faisant semblant d'être pressé. Oui, hum, je monte voir Basil, pas trop le temps de discuter. Il relève sa main gauche pour replacer ses lunettes, non pas parce qu'il est gaucher, mais pour montrer à Alice qu'il est marié, qu'il ne peut pas, qu'il ne veut pas. Bien que cette dernière énoncé soit complètement fausse. S'il a toujours été certain d'aimer celle qui est dorénavant sa femme, son attirance pour Alice n'est pas fausse et le terrifie plus qu'il ne voudrait. La tentation, le fruit du Diable à la chevelure rousse devant ses yeux, il tente de s'échapper, de l'éviter, de ne pas pleinement être conscient. Mais difficile de ne pas se plonger dans ses iris, de ne pas espérer passer sa main dans ses cheveux. Ô toutes les références littéraires qui lui viennent, ferait rougir la douce peau ivoire au multiples constellations de cette douce Alice. Celle qui se perd dans les livres, qui est la seule à comprendre cette passion qui a toujours sommeillé en lui. La seule à comprendre son courant de pensé, à prononcer les même références, à voir le monde comme lui. Tu vas bien. Ce n'est pas une question, parce que, bah, parce que t'as tes deux jambes et tous tes membres. C'est stupide, surtout sorti de la bouche de l'italien, celui qui se dit posséder un italian charm, présentement ça ressemble surtout à un imbécile intellectuel tentant de demander la plus belle fille de l'accompagner au bal de promo. Il ravale sa salive, priant pour pouvoir rapidement échapper cette situation.

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Alice Malone
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Message(#) Sujet: Re: a softer beginning (r)   Lun 22 Jan - 1:52

Les heures passaient, et Alice, le nez dans ses bouquins, passait une nouvelle journée perdue dans des histoires extraordinaires, échappatoire face à sa vie bien quelconque. Mais Alice, elle n’avait jamais voulu autre chose que ça, une vie simple. Être au chaud, avec quelque chose à se mettre sur le dos, des bouquins pour nourrir son esprit et, accessoirement, du thé pour couronner le tout. C’était tout ce qu’elle voulait, la douce femme, qui n’avait jamais rêvé de célébrité ou de fortune immense. Elle avait fait le tour de la librairie un nombre incalculable de fois, en une seule après-midi, les clients se faisant rares en ce froid hivernal. Elle ne les blâmait pas, elle aussi avait du mal à sortir avec ce froid. L’appel des couvertures sur le canapé près de la cheminé, dans son cas du radiateur, était toujours bien plus fort que celui de la nature. Postée devant la vitrine alors qu’elle faisait une pause dans sa lecture, elle regardait d’un air bien absent la rue, pensant à tout et à rien pendant de longues minutes. Elle ne réalisa pas que le temps passait, mais c’était bien mieux comme ça. Une silhouette familière s’approche finalement de la boutique, et alors que, l’espace d’un quart de seconde, elle cru à un client, elle réalisa bien vite que ce n’était pas le cas. Souriant doucement, son livre toujours à la main, elle ne tarda pas à ouvrir la porte de la boutique, se postant dans l’encadrement pour regarder l’homme qui venait là. Elle n’eut pas le temps de le saluer que, le regard fuyant, il marmonna qu’il devait aller voir Basil. Son meilleur ami. Leur meilleur ami, en réalité, mais étrangement, Adrian Barsentti avait l’art de repoussait la rouquine sans qu’elle n’est même fait quoi que ce soit pour le comprendre. L’observant un instant, elle finit par parler, sa voix douce plus calme que d’ordinaire, n’ayant pas prononcé un seul mot depuis plusieurs heures maintenant. — Je ne crois pas qu’il soit là à cette heure-ci. — répondit-elle simplement, avant de lui sourire, presque timidement. Il semblait toujours si mal à l’aise, avec elle. Comme s’il marchait sur des  oeufs, sans qu’elle n’arrive à saisir le pourquoi, la raison de ce comportement qui ne lui ressemblait pas. Ce n’était pas comme s’ils avaient eu à faire l’un à l’autre beaucoup de fois, bien au contraire. Et pourtant, toujours ce même comportement, qui ne correspondait tellement pas à l’Adrian dont Basil lui parlait. L’Italien charmeur et rieur était bien loin, mais elle gardait l’espoir d’arriver, un jour à faire fondre la glace entre eux. — Je vais bien, oui. J’ai deux jambes, dix doigts, et dix sur dix à chaque oeil. Heureusement, je ne sais pas comment je pourrais lire toute la journée, sinon. — Alice pencha doucement la tête, s’arrêtant alors qu’elle réalisa qu’elle s’attardait sur des détails dont il se passerait bien. Elle ne l’avait pas quitté du regard, le détaillant des yeux, cherchant à comprendre qui il était vraiment, à franchir cette carapace pour découvrir l’homme qu’il était vraiment. Pas celui qui, mal à l’aise, lui assurait qu’elle allait bien car elle avait tous ces membres. Elle en aurait sûrement rit, de cette tournure de phrase, si seulement elle savait pourquoi il agissait si bizarrement avec elle. Pour un garçon charismatique et cultivé, il semblait bien incapable de discuter normalement. — Toi, en l’occurence, tu as l’air complètement gelé. Si Basil n’est pas là, j’ai le chauffage et du thé, à l’intérieur. — Tentative d’invitation à se réfugier dans sa petite boutique, s’il en avait besoin. Nul besoin de lui parler de tous les livres qui se trouvaient dedans même si, à ce qu’elle en savait, il n’aurait pas pu refuser à y jeter un coup d’oeil. Elle voulait simplement être amicale, la Malone, apprendre à le connaitre un peu plus, au lieu d’avoir l’impression de le faire fuir, encore et toujours.

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Message(#) Sujet: Re: a softer beginning (r)   Sam 27 Jan - 6:53

Un échappatoire aussi simple ne pouvait rimer avec une fin heureuse. Les péripéties de son aventure touchent le fond lorsqu'une rouquine est aperçu à travers la vitrine, proposant asile pour son âme torturer et son corps gelé. Je ne crois pas qu’il soit là à cette heure-ci. Dit-elle innocemment, avec une voix qui manque le faire tomber au sol. Ce n'est que parce qu'il a des problèmes, qu'il imagine qu'elle provient des cieux. Et c'est sûrement aussi parce qu'elle possède une boutique de vieux livres, qu'il ressent son battant se déchaîner dans sa poitrine. Il est un crétin, dans ses mots et ses agissements, mais elle continue de sourire, de lui une raison de s'accrocher à ce peu d'histoire qu'il y a. Dans un livre, ce moment serait marqué comme la rencontre entre les deux protagonistes qui tomberont amoureux plus tard dans l'histoire. Secrètement, Adrian espère que leur histoire se transformera en tragédie italienne, de ce fait, il pourra retourner à sa vie de marié, heureux, à avoir des bébés joufflus avec sa femme. Sa tendre épouse qui l'aime et qui l'attend à la maison, un bébé en route. Mais quel crétin! Pensée qu'il garde pour lui. Désolé, c'était nul comme entrée. Il doit bien se rattraper avec cette entrée en matière plus que ridicule qui lui vaudrait un prix au Razzie Awards. L'italien qui n'est jamais entré dans sa boutique ose jeté un coup d'oeil, considérant la chose, mais jette un coup d'oeil tout d'abord à l'appartement de Basil qui semble vide. Étrangement, elle semble en savoir plus sur son meilleur ami que lui, et il décide, naïvement, de la croire et de rouler les yeux sur ce qu'il s'apprête à faire. Seulement si l'odeur de vieux livres est compris dans le forfait. Il se tente à un peu d'humour, qui est plutôt raté, mais tant pis. Quel est ton oeuvre préféré, d'ailleurs? Demande-t-il en entrant dans la boutique avec elle, se réchauffant les mains du mieux qu'il le pouvait, remontant pour la deuxième fois ses lunettes sur le nez. Fait que peu de gens savaient, Adrian Barsentti est presque aveugle de loin et a constamment besoin de verre de contact pour voir. Seulement, avec les récents événements et le froid glaciale de Fortingall, il a crut bon d'échanger x et y. Les lunettes qui lui donne un style plus littéraire sont accueillis avec joie par l'amoureux de livres. Lui qui collectionne les vieilles éditions est émerveiller devant les étagères. Si tu possèdes une édition d'Hamlet, je déménage ici. Dit-il avec un large sourire, bien que les étoiles dans les yeux comme un enfant à Disneyworld.

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Message(#) Sujet: Re: a softer beginning (r)   Dim 11 Fév - 23:21

Cerner Adrian s'était toujours être plus difficile que cerner qui que ce soit d'autre. Il semblait se fermer dès qu'elle s'approchait de lui, mais Alice n'avait jamais comprit pourquoi. Leur amitié commune aurait pourtant dû les rapprocher, plutôt que les éloigner de la sorte. La rouquine avait beau tenter de se rapprocher, il s'échappait toujours, d'une façon ou d'une autre. L'Italien s'excusa finalement de son entrée en matière, ce qui ne tarda pas à faire sourire la douce Alice. C'était peut-être ridicule, elle aimait ce côté un peu gauche d'Adrian, qu'on ne connaissait pas forcément au premier abord. Peut-être même que, un jour, il arriverait à la faire rire avec l'un de ces commentaires. Rire aux éclats, comme s'il n'y avait qu'eux au monde, comme si elle était la seule à pouvoir rire autant avec lui. Mais pour l'instant, ce n'était pas le cas. Elle chassa cette idée de sa tête. Son commentaire sur l'odeur des livres fit s'élargir ses lèvres en un large sourire, ravie d'apprendre que, comme elle, l'odeur des vieux bouquins étaient une chose à laquelle il ne pouvait pas résister. Un léger signe de la tête vers l'intérieur, elle ne tarda pas à entrer dans la boutique, l'homme suivant juste derrière. — Mon oeuvre préférée ? — demanda-t-elle en se retournant vers lui, une fois à l'intérieur de la boutique. Elle sembla troublée par la question, ne comprenant pas vraiment le sens. Les sourcils froncés, elle entreprit malgré tout de répondre. — Tu demanderais à une mère lequel de ses enfants est son préféré ? — Alice marqua une pause, assez longue pour le laisser réfléchir, mais pas assez pour qu'il réponde à cette question plutôt rhétorique. Elle aimait le drame, Alice. Elle aurait pu répondre qu'elle n'en avait pas, mais non. Elle préférait cette réponse là. — Non, ce serait idiot. Alors ne me demande pas quelle oeuvre est ma favorite, s'il te plait. — La rouquine lui offrit malgré tout un sourire amusé, aimable. Elle ne voulait pas qu'il le prenne mal, et qu'il disparaisse avant même d'avoir visité la petite boutique. Elle chérissait beaucoup trop les livres, en général, et chaque histoire lui apportait une nouvelle dose de bonheur. C'était presque impossible pour elle dans choisir, bien que les vieux auteurs Anglais aient toujours eu sa préférence. Quant à choisir une oeuvre favorite, ça relevait du miracle. Il y en avait bien une qu'elle gardait dans son coeur, bien différemment que les autres, mais cela revenait à révéler une partie presque intime de sa personne. Un jour, peut-être, lui dirait-elle. Si ils en arrivaient là. Adrian contempla un instant l'endroit, puis la conversation en arriva à Hamlet, et Alice leva les yeux au ciel. — J'espère que ce n'est pas une sorte de test, parce que tu peux faire mieux que ça. Toutes les oeuvres de Shakespeare sont sur les étagères de là-bas. — répondit-elle en montrant le dit coin qu'elle avait consacré au dramaturge tel un lieu de recueillement. — Certaines sont en plusieurs exemplaires, je les ai trouvé dans des vide-greniers pour la plupart. Les gens vendent une misère des livres qui valent de l'or. — Elle haussa les épaules, au final, c'était aussi ce qu'elle faisait. Elle tentait de garder ses prix bas, bien que certaines oeuvres valaient simplement trop pour qu'elle puisse les revendre pour quelques livres sterling seulement.

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