AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
FERMETURE DU FORUM.

Partagez | 
 

 softer than the autumn breeze (reese)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Poppy Bloom
- all yours from the collarbone down
avatar

Messages : 971
Avatar, © : vikander; avatar smoaks, icons pinterest+clau ♡
Pseudo : ivy.
Age : twenty-seven.
Job : linguist, word collector.
Status : petrichor.
Top wishes : for spring to come.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: actual holly golightly.
Relationships:
RP: fr/en, (full) bianca, basil, marcus, reese, cornelia.

Message(#) Sujet: softer than the autumn breeze (reese)   Sam 13 Jan - 14:11

she’s like your coziest old sweater,
worn threadbare and still your favorite thing
in the entire world.
her voice is your favorite song,
softer than the autumn breeze,
and twice as sweet.
she feels like coming home.

Omw. I wanted to see you. Need to talk to you too. Poppy relit le message pour la douzième fois, avant de verrouiller son téléphone et le laisser tomber sans cérémonie sur le comptoir de la cuisine. Elle fait de son mieux pour ne pas voir dans ce message un présage de trop mauvaise augure. Statistiquement, les chances que Reese lui annonce un cancer en phase terminale sont minces. La possibilité qu'elle quitte la ville a été entièrement rayée par son texto passif-agressif 'Says the one who thought about leaving'. Un - zéro, point Windsor. Ce dont Reese doit lui parler n'est probablement rien de grave. De plus chaque problème a une solution, et s'il existe une solution, alors pourquoi s'inquiéter, mais s'il n'en existe aucune, alors pourquoi s'inquiéter, et toutes les idioties dans ce genre là que débitaient allègrement les CD de self-help que Taran lui faisait écouter tous les matins. Poppy renâclait, se moquait, levait les yeux au ciel et soupirait, the whole package, et désormais, il est parti il n'y a même pas vingt-quatre heures, emportant ses gourous du dimanche dans ses valises, que les conseils bateaux lui manquent déjà. Comme tout le reste. La machine à écrire. L'odeur du café. Sa façon inconsciente de grommeler tout haut les répliques lorsqu'il écrit les dialogues. Son habitude à dire en deux cents mots ce qui peut être dit en huit. L'imprévisibilité de leur vie à deux. La compagnie. Reese, c'est la constance, l'absolu, le cul-de-sac de la solitude. Reese, c'est la compréhension immédiate, c'est savoir lire entre les lignes. Reese, c'est ne jamais avoir à utiliser le passé simple. Reese, c'est avoir besoin de quelqu'un à 20h21 et entendre les pneus crisser dans le gravier de l'autre côté de la maison exactement onze minutes plus tard. C'est rester assise à l'îlot de la cuisine, achevant tranquillement d'écrire un email destiné à Taran, car Reese possède le double des clés 'en cas d'urgence' et n'a pas peur de s'en servir en cas de n'importe quoi. Car elle connaît le chemin à travers le hall, sans même pousser sur l'interrupteur mais en ne dérangeant aucun tableau avec l'aisance de celle qui a déjà fait le chemin dans le noir des centaines de fois. Elle sait où la trouver. Poppy, lorsqu'elle est seule, est toujours dans la cuisine, la seule pièce qu'elle semble occuper dans cette bâtisse bien trop grande pour sa silhouette menue. Le centre névralgique de la maison, le plus tiède, le plus confortable, proche de la bouilloire et de la musique, les playlists interminables résonnant à toutes heures pour combler le silence. Le cœur qui bat de la maison coma. C'est là que Reese la trouve, entre l'écran de son ordinateur portable et un morceau moelleux de jazz. Dès qu'elle entend la porte qui mène du vestibule à la cuisine s'ouvrir, Poppy jette un coup d'oeil par dessus son épaule et sonde le visage de Reese, espérant y trouver une réponse qui l'apaiserait. "Is this a wine conversation, a chocolate conversation or, god forbid, a tequila conversation? I have all of the above." Peut-être que dans le fond, horreur morale absolue, Poppy espère que ce soit une conversation compliquée. Une discussion tentaculaire où chaque hypothèse amène son propre lot de complications, où chaque solution se doit d'être analysée sous tous les angles. Peut-être même qu'elle espère qu'il y ait de l'eau dans le gaz chez les Barsentti, trouble in paradise inoffensif - oh, rien de sérieux, rien de permanent, juste une dispute un peu piquante. Parce que Poppy n'est égoïste avec rien, si ce n'est avec son seul grand amour. Big empty house, lonely little me. Elle veut que Reese soit heureuse sur le long terme, indéniablement, elle ne veut rien autant que le bonheur de sa meilleure amie. Mais elle a fini par admettre que la priorité numéro deux, talonnant la lauréate avec enthousiasme, c'est de parfois, juste parfois, l'avoir rien que pour elle.

_________________

when your name doesn't hurt to say and i think about you less each passing day, when i can't feel your weight; will i miss the way it feels to miss you?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Reese Barsentti
− we rise by lifting others.
avatar

Messages : 1092
Avatar, © : lily james, abisror.
Pseudo : moonlight, dorine.
Age : twenty-seven yo.
Job : singer, thinking about her solo career.
Status : became a barsentti, and pregnant.
Top wishes : go on a trip with poppy, find the complicity she had with her brother, work on a new album.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: concerned.
Relationships:
RP: close.

Message(#) Sujet: Re: softer than the autumn breeze (reese)   Lun 15 Jan - 4:26

Poppy, Poppy, Poppy. Le seul nom auquel son cerveau et son cœur semblaient penser, elle avait terriblement besoin d'elle, de tout lui dire. Parce que dès que l'une avait quelque chose qu'elle avait besoin de partager, l'autre en était directement mise au courant, sans une quelconque attente, et là, Reese ne pouvait pas rester chez elle, à ne rien attendre, et à ruminer seule puisqu'Adrian était parti. Alors, cette proposition de venir chez elle était parfaite, Reese sautant directement sur l'occasion. Elle avait indéniablement besoin de sa meilleure amie et elle soupçonnait fortement que cette dernière avait tout autant besoin d'elle, même si elle affirmait aller bien. Plus qu'une suspicion même, une certitude. Elle s'était alors dépêchée, presque soulagée de savoir qu'elle irait mieux parce qu'elle verrait sa brune et qu'elle se sentait toujours mieux avec elle. Dans la rapidité des mouvements, son manteau enfilé, son sac et son portable pris, elle en oublia même de penser à ses clés de voiture jusqu'à ce qu'elle se retrouve bien prête à partir, sans pouvoir évidemment démarrer. Poppy lui avait dit de se presser, c'est ce qu'elle faisait donc -bien que la brune n'aurait pas eu besoin de le dire pour que ce soit fait-, exceptée en ce qui concerne la conduite, même si le trajet était bien court. En peu de temps, Reese est là, garée devant ce manoir qu'elle ne connaît que trop bien et dont elle ne fait désormais, guère plus attention. Elle est attendue, sa présence a été requise, alors forcément, elle sait qu'elle peut rentrer d'elle-même en sachant qu'elle n'y verra que Poppy et qu'elle ne dérangera pas. C'est ce qu'elle fait donc, et elle la retrouve là où la lumière était allumée et là où la musique se faisait retentir, comme d'habitude. Automatiquement, elle se débarrasse de son sac puis de son manteau, qu'elle laisse sur un tabouret pour se concentrer sur Poppy. ― I have to say chocolate conversation. Car premièrement, elle ne pouvait pas boire d'alcool et que deuxièmement, elle voulait que Poppy n'ait aucun gramme d'alcool dans le sang. Mais d'un autre côté, la surprise serait sans doute de taille, alors il fallait aussi une boisson de taille. ― But maybe you'll need tequila. Mais avant de parler de tout ça, Reese s'empresse d'enlacer longuement Poppy simplement parce que le besoin s'en fait ressentir après avoir tant accumulé. Puis après plusieurs secondes, elle redresse la tête, se détache pour lui laisser l'air nécessaire. ― I'll always be there. Poppy le sait, mais n'est-ce pas mieux de le lui rappeler à haute voix? Qu'elle sera toujours présente, toujours à ses côtés. ― You already miss him, right? Si vite arrivé, si vite reparti. Juste le temps de mettre le feu à la tapisserie du château, de laisser son empreinte dans le manoir et voilà qu'il n'était déjà plus là. Mais il avait simplement quitté Fortingall, et non pas le contact avec Poppy. Elle comprenait pourtant qu'elle en soit affectée parce qu'elle avait été habituée à le voir, l'entendre ici et qu'elle se retrouvait désormais à n'avoir qu'elle-même pour seule habitante de cette grande demeure. ― Do you realize the emptiness I would have had if you had left? Alors bien sûr, Reese aurait accepté, parce que si Poppy voulait vivre ailleurs qu'ici, alors c'est tout ce qu'elle aurait pu faire. Mais quel vide elle aurait ressenti chaque jour de ne plus la voir aussi souvent. Bien sûr, elle l'aurait appelé, aurait été la voir, mais ça n'aurait jamais été assez. Cette idée semblait passée mais pas forcément enterrée, semblait-il et c'est bien ce qui l'inquiétait, le départ de Taran n'allant probablement pas la faire décider à rester ici, au contraire.

_________________
- if i had a flower for every time i thought of you, i could walk through my garden forever.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Poppy Bloom
- all yours from the collarbone down
avatar

Messages : 971
Avatar, © : vikander; avatar smoaks, icons pinterest+clau ♡
Pseudo : ivy.
Age : twenty-seven.
Job : linguist, word collector.
Status : petrichor.
Top wishes : for spring to come.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: actual holly golightly.
Relationships:
RP: fr/en, (full) bianca, basil, marcus, reese, cornelia.

Message(#) Sujet: Re: softer than the autumn breeze (reese)   Ven 26 Jan - 14:33

Reese a l'air en forme. Autant que faire se peut fin d'un mois de décembre sombre, post-réveillon et, dans son cas précis, post-promesse d'amour éternel in sickness and in health. Tant de changements ont eu lieu dans un laps de temps limité que Poppy se demande comment son amie fait pour tenir debout. Elle, elle a simplement fait la soustraction d'un colocataire et d'une machine à écrire tellement bruyante qu'elle s'apparentait à un clavecin, elle est retournée à son état initial pré-Taran, et ça suffit à ce qu'elle ait du mal à tenir parfaitement droite sur ses jambes. Faiblesse monstrueuse là où tout le monde la pense forte. Poppy, elle n'a jamais été complète, elle ignore la nature même du concept, cela fait deux décennies qu'elle a un trou dans la poitrine, à tel point que tout le monde la croit née ainsi. Une nostalgie prise pour de la nonchalance par les regards crédules. Ils pensent que c'est cela, son état par défaut, et le fait qu'elle reste identiquement creuse malgré les fluctuations tragiques impressionne les plus naïfs. Il n'y a que Reese qui y voie clair. Qui sache que Poppy, elle s'est construite autour du manque, s'en est fait un sol et un toit. Qu'il n'y a rien de noble dans son flegme. You already miss him, right? Ça la fait sourire, ce ton compatissant, cette question qui n'en est pas une. Elle sait, parce qu'elle comprend toujours. "I majored in missing people, so I suppose this is my chance to shine." Instinctivement, comme certains diraient bonjour, Poppy ouvre les bras et les enroule autour de Reese. C'est sa façon non-verbale, honnête, de répondre à la question terrifiante qui vient ensuite. Parce que oui, elle réalise, probablement mieux que quiconque. Et elle aimerait lui promettre de rester, être absolument établie dans sa certitude, mais si elle a appris une chose au courant de ces derniers mois, c'est de ne jamais dire jamais. Elle était déterminée à partir, elle avait commencé à mettre sa vie en ordre, rangeant méticuleusement dans différents cartons le vital et le superflu, aussi matériel que métaphorique, et lorsque les conditions ont changé, elle a, bille en tête, défait les boîtes, rempli les étagères. Si tout cela semble pointer davantage vers une peur incommensurable du changement et un respect bien trop dévot pour le status quo, il n'empêche que la leçon est claire : elle ne peut pas faire confiance à ses propres inspirations. Lorsqu'elle relâche Reese, elle sonde son visage. Pas un cancer pas un cancer pas un cancer. A la place, pour désamorcer la bombe qu'elle s'est construite elle-même, elle prend une mine grave. "Do I have to push italian toyboy down the stairs and make it look like an accident? Cause I would. No questions asked." Sa position rapport aux jeunes mariés a été clairement établie : elle tolère Adrian, est entièrement prête à tenter de construire une amitié avec lui dans la mesure du possible, mais il merde d'un cheveu et elle lui saute à la gorge. Elle se réserve un droit de non-inconditionnalité et celui, à l'évidence, de faire allusion à lui en utilisant toutes sortes de surnoms dépréciateurs. Tentative probablement louable d'apaiser la tension qui épaissit l'air dans la cuisine et ne le rendra que plus pesant jusqu'à ce que Reese lâche le morceau. Poppy se lève, ouvre une armoire et en extrait la boîte à chocolat presque aussi vieille et réconfortante que la maison elle-même. Elle retrouve son tabouret et place le contenant en métal ouvragé entre elle et fait voyager son regard entre le chocolat et Reese, comme une façon silencieuse de lui ordonner 'maintenant, parle'.

_________________

when your name doesn't hurt to say and i think about you less each passing day, when i can't feel your weight; will i miss the way it feels to miss you?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Reese Barsentti
− we rise by lifting others.
avatar

Messages : 1092
Avatar, © : lily james, abisror.
Pseudo : moonlight, dorine.
Age : twenty-seven yo.
Job : singer, thinking about her solo career.
Status : became a barsentti, and pregnant.
Top wishes : go on a trip with poppy, find the complicity she had with her brother, work on a new album.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: concerned.
Relationships:
RP: close.

Message(#) Sujet: Re: softer than the autumn breeze (reese)   Dim 28 Jan - 0:29

Reese, elle craint que Poppy parte un jour. Elle en a eu peur quand elle lui avait dit sans doute partir à Dublin. Et si cette idée venait à redevenir réel, que Poppy déménageait et s'installait ailleurs, Reese en serait anéantie. Bien sûr, elle n'en montrerait pas grand chose, parce que si c'est ce que sa meilleure amie voulait, alors qu'il en soit ainsi. Tout comme elle l'avait fait pour Adrian quand il partait pour la Californie, elle garderait la face, lui montrerait un grand sourire, lui dirait qu'elle l'aime, qu'elle est heureuse pour elle si partir lui fait du bien, et que de toute façon, elles se verront souvent parce que Dublin n'est pas loin. Mais souvent, ce ne serait pas assez, pas autant que ce qu'il est actuellement le cas. Et surtout, si Poppy avait un problème, un moment de blues, un chagrin, un mauvais moment, Reese ne pourrait pas débouler en vingt minutes maximum comme c'était le cas aujourd'hui, elle ne pourrait être présente que par téléphone ou le lendemain par avion. Et dans ce que dit Poppy, elle comprend, Reese, depuis longtemps. Parce qu'elle aussi en a l'habitude. Son père était parti, Rhys l'avait rejoint plus tard, Adrian s'en était allé aussi. Et puis, Drew a rejoint Agatha, lesquels sont aussi avec Robert maintenant. Elles sont différentes sur bien des points, c'est vrai, mais celui-ci est bien identique. La même malédiction. Mais elles savent qu'elles peuvent toujours compter l'une sur l'autre. Quoi qu'il arrive, Poppy aura toujours Reese et Reese aura toujours Poppy. Ça n'a jamais été autrement, et ça ne le sera jamais. Peu importe les kilomètres qui pourraient un jour les séparer. Ce câlin, cette tendresse, elle en profite, mais elle offre aussi. Parce qu'elles partagent, elles donnent et reçoivent. Et elles en ont toutes les deux besoin, autant l'une que l'autre, pour des raisons bien différentes. Heureusement, elles pourront encore profiter de leurs étreintes puisqu'aucune des deux n'a l'intention de partir de sitôt, en tout cas de ce qu'elle en sait. Et honnêtement, ce serait probablement le pire moment pour qu'elle s'en aille. Ou alors, à deux, mais simplement pour un voyage aller-retour car n'oublions pas que Reese était mariée. D'ailleurs, quand Poppy évoque l'italian toyboy, comme elle aime l'appeler, la jeune mariée sourit, parce qu'elle s'attendait à ce genre de proposition. Venant de son amie, ça n'a rien de surprenant, et c'est bien pourquoi elle affiche ce sourire. ― Not if you want my child to have a father. Une façon de répondre à sa question et d'annoncer la nouvelle en même temps. Et comme si rien n'avait été annoncé, Reese s'empare d'un chocolat posté devant elle. Probablement l'un des seuls aliments qu'elle ne mangeait pas avec dégoût. Et le meilleur aliment pour se consoler aussi. Pas le plus sain par contre. ― This guy is driving me crazy., dit-elle le regard perdu dans cette boîte de sucreries posée non loin d'elle, alors qu'elle pose sa tête entre ses mains, les coudes posés sur la table et parlant seule, sachant pourtant très bien que Poppy écoutait le moindre morceau. ― So, where are we going? Australia, Spain, Brazil, Italy... oh no, not Italy please. Elle adorait l'Italie mais si elle partait plusieurs jours avec Poppy, ce n'était pas pour retrouver encore l'Italie. Reese, elle est très sérieuse dans ce qu'elle dit, quand bien même elle ne semble pas l'être, le regard toujours fixe sur l'objet. Mais elle a besoin de passer du temps avec sa meilleure amie, et en même temps, parler de leur future destination est une échappatoire, car elle pense à de bons moments, des nuits à parler, à des rires, au soleil et Poppy n'avait pas répondu quand elle lui avait demandé par sms. En plus, Adrian leur avait bien dit qu'elles pouvaient tout à fait partir ensemble et fort heureusement, parce que si ça n'avait pas été le cas, tant pis, Reese avait bien le droit de partir avec sa meilleure amie.

_________________
- if i had a flower for every time i thought of you, i could walk through my garden forever.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Poppy Bloom
- all yours from the collarbone down
avatar

Messages : 971
Avatar, © : vikander; avatar smoaks, icons pinterest+clau ♡
Pseudo : ivy.
Age : twenty-seven.
Job : linguist, word collector.
Status : petrichor.
Top wishes : for spring to come.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: actual holly golightly.
Relationships:
RP: fr/en, (full) bianca, basil, marcus, reese, cornelia.

Message(#) Sujet: Re: softer than the autumn breeze (reese)   Mer 31 Jan - 17:11

Les blagues sont devenues légion - c'est loin d'être la première fois que Poppy fait allusion à la tentation lancinante d'assassiner Adrian. Selon tout réalisme, ce ne sera pas non plus la dernière. Vu son débit actuel d'une menace de mort par semaine et leur radieuse santé à tous, le répertoire de Poppy a encore des belles années devant lui. Aussi houleuse que soit l'histoire Adrian-Reese à travers les âges, la relation Adrian-Poppy l'est tout autant, la romance en moins. Elle ne l'a jamais particulièrement apprécié par le passé, et alors qu'il lui était tout juste irritant lorsque Reese et lui roucoulaient pour la première fois, il lui est devenu détestable avec les années, atteignant l'apogée du dédain Bloom durant son histoire avec Basil. Ils viennent tout juste de se remettre sur les rails, et assez péniblement de surcroît. Selon toute probabilité, elle lui en voudra toujours pour son comportement au fil des années autant qu'elle l'admirera toujours en secret pour avoir su conquérir Reese par deux reprises. Tout dans le mariage Barsentti a été tant précipité que Poppy n'a jamais vraiment eu le temps de s'acclimater à leur couple. Pas qu'elle aurait la prétention de le mentionner à Reese qui, du reste, n'est absolument pas dupe. Ils s'aiment, ils prennent les décisions qui leur conviennent, Poppy suit le mouvement, brasse enthousiasme avec une certaine dose de réalisme en filigrane, devoir auto-appointé que le rôle de meilleur amie implique. Si elle continue à éprouver quelques réticences envers Adrian, elle les garde pour elle, ne fait jamais semblant mais reste néanmoins toujours courtoise. Aussi objective que possible. Quand la réponse de Reese tombe, ça la prend de court. Not if you want my child to have a father. My child. Elle a pensé cancer, elle a pensé départ, elle n'a même pas pensé naissance pendant une seule seconde et bon sang, qu'est-ce que ça dit à son sujet ? La réaction de Poppy est tout autant pince-sans-rire que l'annonce. "Where did I put that tequila?" Comme si ce n'était pas la plus grande information de la décennie, Reese se met à grignoter un chocolat en lançant des propositions de destination. Juste, ce voyage. Poppy était excitée comme une puce à l'idée de disparaître quelques jours avec son grand amour. Elle l'est toujours mais, pour l'amour du ciel, cette conversation devra attendre. La main de Poppy s'avance sur le plan de travail et s'arrête sur celle de Reese, comme pour la forcer à arrêter de fourrager dans la boîte, comme pour réclamer une confirmation visuelle que l'annonce de sa grossesse vient bien d'avoir lieu, qu'elle ne l'a pas imaginée. Le regard de Reese est doux, affectueux, et Poppy croit lire un brin de panique derrière les pupilles noisette. Un sourire monte aux lèvres de Poppy, mais s'évanouit avant d'avoir pu s'étaler sur son visage. "Are we happy about this? I want to be, but I don't want to risk killing the laid baick vibe you have going on."  Comme si l'ampleur de la nouvelle l'atteignait à contre-temps, ses doigts se ferment autour de la main de Reese et serrent. Elle, la fichue linguiste, n'a pas les mots. Elle voudrait lui dire qu'elle est à la fois abasourdie et extatique, qu'elle sera là quoi qu'il arrive, qu'elle est à ses ordres, qu'elle va se mettre au crochet, au tricot, à n'importe quoi, qu'elle veut être une épaule et plus qu'une épaule, un bras, une paire de mains, un dos, de la matière grise et un coeur gigantesque, monumental, trop vide, qu'elle va potasser le sujet et surtout que, depuis qu'elle n'a plus de soeur, elle avait effacé l'espoir de se réveiller un beau matin en étant la tante de quelqu'un. "A child. Wow. That's..."  huge? Elle ne trouve pas l'adjectif qui conviendrait et à la place, aussi maladroite que soit la réflexion, elle s'échappe toute seule. "I'm so happy you don't have cancer." Les mots sont incongrus, tombent totalement à côté de l'intention. Mais elle serre la main de Reese de toutes ses forces et un sourire gigantesque s'est frayé un chemin jusqu'à ses joues. Elle suppose, ou espère, que cela revêtira la signification que la syntaxe ne parvient pas à trouver.

_________________

when your name doesn't hurt to say and i think about you less each passing day, when i can't feel your weight; will i miss the way it feels to miss you?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Reese Barsentti
− we rise by lifting others.
avatar

Messages : 1092
Avatar, © : lily james, abisror.
Pseudo : moonlight, dorine.
Age : twenty-seven yo.
Job : singer, thinking about her solo career.
Status : became a barsentti, and pregnant.
Top wishes : go on a trip with poppy, find the complicity she had with her brother, work on a new album.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: concerned.
Relationships:
RP: close.

Message(#) Sujet: Re: softer than the autumn breeze (reese)   Ven 16 Fév - 0:45

Reese avait déjà attendu bien assez longtemps avant d'en parler à Poppy, et c'était désormais chose faite, l'annonce avait été faite. Et elle pourrait en parler avec elle librement. Certes, ce n'était que de petits jours, et non pendant des mois, mais tout de même, ne pas en avoir parler pendant ce temps, attendant la confirmation, avait été long, étant donné qu'elle racontait tout à sa meilleure amie. Il n'avait jamais été question de le cacher à Poppy, quand bien même elle n'en était qu'au tout début. Alors que la blonde picore dans la boîte de chocolats, la main de Poppy l'oblige à s'arrêter. Puis, elle pose ses iris dans ceux de la Bloom, voyant ce sourire ce dessiner sur son visage qui ne semble pour l'instant, ne pas savoir quoi en penser avant d'en savoir plus.― I guess. Une grande respiration s'en suit, se rappelant de la discussion, ou plutôt dispute qu'elle avait eu précédemment avec Adrian et qui la chamboulait encore. ― Yes., dit-elle cette fois-ci avec un peu plus d'entrain, se rendant compte qu'elle ne montrait qu'une tête d'enterrement alors que ce n'était absolument pas le visage qu'elle souhaitait montrer face à cette nouvelle. ― Unexpected? Forcément, ça l'était, puisque le couple Barsentti n'avait pas émis la volonté d'avoir tout de suite un enfant. Poppy l'aurait su si c'était dans ses projets imminents alors elle devinait bien que d'être tombée enceinte maintenant n'était pas son choix. ― Yes, 'cause having a baby is better than having a cancer, I know. De quelle façon faut-il le prendre? Au choix. Adrian lui avait d'ailleurs lui-même rappelé qu'elle n'avait pas le cancer, et qu'elle agissait pourtant comme si c'était le cas. Qu'avaient-ils donc en pensant tous les deux au cancer? Mais Poppy lui serre la main, et un large sourire se fait désormais voir sur Reese, elle avait besoin de ça, et pas d'une dispute. ― You should have seen his face, grinning from ear to ear. Elle revoit d'ailleurs l'image en même temps, de ce moment qui n'a pourtant duré qu'une seconde, elle sait qu'il restera gravé dans sa mémoire, qu'elle ne pourra pas oublier cette joie qu'elle a vu en lui. Cette joie qu'elle n'a pas eu aussi instantanément et aussi vivement que lui. ― He was so happy but then... La phrase n'est pas terminée, parce qu'une question lui parvient. ― Why couldn't I be as joyful as he was?, demandait-elle sans pourtant savoir si une réponse était nécessaire et surtout possible. ― I always wanted to be a mom but when the moment comes, I get scared. Fonder une famille, son plus beau rêve, elle l'avait toujours dit à Poppy. Loin d'être très original pour rêve, mais elle s'était toujours imaginée avec un mari, Adrian plus précisément, des enfants, et complètement heureuse. Rêve qui allait s'accomplir, et elle s'en voulait d'ailleurs à elle-même de ne pas avoir eu la réaction de bonheur, de ne pas avoir montré qu'elle était si heureuse de devenir parents avec Adrian, de devenir maman. ― But it reassured me to see that he was happy. Même si elle ne l'avait pas montré, ne l'avait pas dit à haute voix précédemment sans doute parce qu'elle n'avait pas eu le temps puisqu'il l'avait tout de suite mal pris, c'était bel et bien le cas. Il voulait de cet enfant avec Reese et il l'avait bien mieux montré qu'elle. ― Shit, I'm already a bad mom. Avant même que l'enfant ne soit né, elle se voit déjà mauvaise. Et si son enfant plus tard lui demande comment elle a réagit en apprenant qu'elle allait l'avoir? Une certaine négativité semblait s'être emparée d'elle, peu importe ce qu'elle faisait ou disait et elle espérait bien qu'elle sortirait rapidement de cet état, sans doute dû au fait qu'il y ait bien eu trop d'émotions ces derniers temps.

_________________
- if i had a flower for every time i thought of you, i could walk through my garden forever.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




Message(#) Sujet: Re: softer than the autumn breeze (reese)   

Revenir en haut Aller en bas
 
softer than the autumn breeze (reese)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Heuchera Autumn Leaves
» Miscanthus Autumn Light
» Phalaenopsis autumn sun
» "Autumn Sunset" { Lowe M. 1986)
» Aster ( syn Symphyotrichum ) Blue Autumn

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A TOUCH OF MAGIC :: III. / FORTINGALL, SCOTLAND :: ARMADALE :: Residential Area-
Sauter vers: