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 khesebedh end

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Rhys Windsor
− not with a bang but a whimper.
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Message(#) Sujet: khesebedh end   Mar 9 Jan - 11:13


rhys arthur windsor
“ reminding yourself of what you aren’t. ”

nom complet  ◦ rhys, prénom gallois que les anglais écrivent parfois rees, parfait pendant de son âme au féminin, reese. arthur, le prénom de son grand-père qu'il n'a que peu connu. âge, date et lieu de naissance  ◦ trente-et-un an, il est né un dix janvier à fortingall en écosse. son signe astrologique est capricorne. origines et nationalité  ◦ les windsor possèdent des origines écossaises, anglaises et canadiennes. de ce qu'on sait, ils ne seraient pas liés à la maison de windsor. rhys est de nationalité écossaise et américaine par son père. diplômes, activité et statut financier  ◦ il est diplômé de la columbia business school, après une formation complémentaire dans la finance auprès d'amis à wall street. quand son père commençait à le rêver patron d'une grande entreprise pérenne, rhys est devenu gérant de plusieurs night clubs new-yorkais. statut civil  ◦ il est en relation amoureuse avec une fille rencontrée il y a un an et appartenant au monde de la nuit et du show. depuis son arrivée en écosse, il a tout laissé derrière lui, dans la fumée et la fureur de new-york. situation familiale  ◦ il n'a pas d'enfants, n'a jamais envisagé d'en avoir pour l'instant, et il ignore qu'il pourrait bientôt être tonton (ce qui sera sans doute une nouvelle renversante pour lui). maintenir les relations avec son père est épuisant, il a été tenté plus d'une fois d'abandonner, mais il tient bon. retrouver sa soeur lui fait un bien fou, mais voir sa mère de nouveau démunie et triste le mine. la famille est une notion fondatrice pour rhys, quelque chose qui peut vous construire comme vous briser. à manier avec précautions, donc. traits de caractère  ◦ son calme est peut-être sa caractéristique la plus dominante. il semble que rhys ne perde jamais le contrôle. peut-être que si, intérieurement, sans doute qu'un océan se déchaine et brise tout sur son passage, parfois jusqu'à embrumer sa vision, mais rien ne sort de lui. ses colères sont froides, son regard pointé vers l'horizon et son nez droit le font parfois ressembler à un aigle humain. ce n'est pas parce qu'il est calme qu'il est patient : plutôt intolérant envers le manque de professionnalisme et la mollesse, il a horreur de devoir attendre des autres et, plus encore, de dépendre d'eux. profondément indépendant, il lui est difficile d'accepter de se lier. son sens des réalités est aigu, il a une bonne conscience et une bonne analyse (les études n'y sont sans doute pas pour rien), il ne prend aucune décision au hasard, sauf récemment alors qu'il a décidé de ne pas retourner à new-york. il est dévoué à ceux auxquels il tient, même s'ils sont peu nombreux car sa confiance est très dure à obtenir (méfiance est mère de sûreté). lorsqu'il se sent trahi, sa peine peut dépasser bien des limites et se changer en haine. il n'a jamais eu le besoin d'être entouré d'un groupe d'amis ou d'admirateurs : plus renfermé qu'exubérant, il recherche dans ses relations des exceptions, des êtres qui se distinguent. son élitisme est assumé avec ce qui peut sembler être de l'arrogance. le respect est une notion très importante qu'il porte en lui : lui manquer de respect provoque chez lui une fermeture totale à tout dialogue, et tout lien est rompu. sa vie est dirigée par la recherche incessante de bases solides sur lesquelles trouver un équilibre et construire des fondations fiables. cette recherche intransigeante masque une fragilité intérieure indéniable. la froideur qu'on peut lui trouver d'apparence est en réalité une pudeur exacerbée. groupe  ◦ spring, la renaissance s'opère.

young hearts spark fire
depuis quand vivez-vous à fortingall ? quel est votre ressenti sur la ville ? vous y plaisez-vous ou envisagez-vous un déménagement éventuel ? à quel point êtes-vous impliqué dans sa communauté ? ◦ il a beau être né ici, avoir fait sur ce sol ses premiers pas, avoir vécu ses heures les plus grandioses d'aventures d'enfance, il se sent profondément étranger depuis son retour. il n'est revenu que deux fois pour y rester plus de trois jours : la première pour un enterrement, la seconde pour un mariage. la mort et la vie se succédant sur un paysage familier et pourtant rendu lointain par l'éloignement. l'éloignement physique, bien sûr, mais aussi spirituel. revoir sa ville, sa famille et certains visages dont il se souvient avec une pointe au coeur, évoque en lui une nostalgie jusqu'alors inconnue. il a posé ses valises et a annoncé à sa mère qu'il prenait une chambre d'hôtel jusqu'à nouvel ordre. il a tout à redécouvrir à fortingall, tout ce qui autrefois était filtré par les yeux de l'enfance a changé de couleur. ça l'intrigue beaucoup, et ça lui fait peur. notamment parce qu'il a laissé bien des choses derrière lui, aux états-unis. décrivez-nous un hiver mémorable. pourquoi est-il si spécial à vos yeux ? ◦ le trajet en avion de fortingall à new-york avait été éprouvant. il savait qu'il partait pour de bon, cette fois. le visage faussement encourageant de sa mère au moment des adieux, l'incompréhension et l'abandon qu'on pouvait lire dans les yeux de sa soeur, lui avaient brisé le coeur. c'était la première peine d'amour de sa vie, la première fois qu'il renonçait à quelque chose qu'il aimait, pour son propre bien. le temps semblait accompagner cette douleur étrange mêlée d'un sentiment de libération. manhattan était en plein hiver, et son père n'était pas venu le chercher à l'aéroport, lui conseillant de prendre un taxi jusqu'à la villa, étant lui-même trop occupé et en pleine présentation d'un scénario à des producteurs exigeants. jamais rhys n'oubliera ce trajet en taxi, le front collé contre la vitre, l'ensemble de ses bagages contenant son passé coincés dans le coffre et bringuebalant au rythme du balancement de la voiture. vitre gelée par le froid, pointe des buildings évadée dans la brume d'un ciel glacé. la musique indienne du chauffeur s'enroulant autour de ses pensées et accompagnant sa découverte du décor qui, à présent, était celui de sa nouvelle vie. l'hiver le plus froid qu'il ait jamais vécu, dans l'atmosphère comme dans le coeur.  

+ profondément attaché à sa mère et à sa petite soeur, le choix de partir vivre aux côtés d'un père occupé, peu disposé à suivre son éducation et servir de modèle, a été déchirant pour rhys. son esprit de contradiction et l'instinct moral profondément ancré en lui l'ont poussé à faire croire aux femmes de sa famille qu'il partait par désamour pour l'écosse et ses bouseux, et que new-york, ses grandes écoles, sa belle vie, avait de loin sa préférence. la vérité est ailleurs, dans sa hargne de ne pas vouloir laisser ce père tourner le dos à son passé, à ses enfants, ce père capable d'effacer sa famille pour vivre une autre vie comme on effacerait le contenu d'un tableau d'un coup de tampon. les choses n'avaient pas le droit d'être aussi injustes, et l'injustice pas le droit de se faire si simplement. il a sacrifié une vie rêvée dans sa petite ville d'écosse auprès de sa mère, sa soeur et de ses amis d'enfance, pour devenir un rappel insolent, une érinyes insolente, pour hanter ce père qui avait cru possible de les abandonner. + sa vocation professionnelle relève elle aussi de la provocation. son père, scénariste intellectuel et élitiste, avait approuvé ses hautes études en commerce et finances et s'attendait à le voir entrer en prince dans wall street. non seulement cet avenir ne ressemblait absolument pas à rhys, artiste au fond de l'âme (il jouait de la guitare pour faire chanter sa soeur, et aurait rêvé de fonder avec elle un groupe de musique et de parcourir le monde), mais en plus ç'aurait été trop simple et insupportable pour le fils windsor de satisfaire l'orgueil d'un père qui se contentait de chérir (avec le minimum d'attentions) ce qui se trouvait sous son nez et pas ailleurs. il a fait le choix du monde de la nuit, créant son premier night club et, les associés arrivant peu à peu, attirés par son succès, en créant quatre autres sur plusieurs années. rhys a ce don de faire chier, sans qu'on puisse trouver véritablement comment le lui reprocher. blanc comme neige, il vous assurera que vous vous trompez et que vous soupçons sur ses mauvaises intentions sont fantasmées. c'est particulièrement agaçant, mais il n'a aucune pitié pour ceux qu'il juge le mériter. + il aime toujours autant chanter, si possible en s'accompagnant à la guitare. en revanche, il a horreur de se donner en spectacle, bien trop pudique pour ce genre de chose, et qu'on le regarde chanter ou qu'on l'écoute lui fait froid dans le dos. il s'agit d'une activité solitaire, qu'il pourrait pratiquer devant sa soeur, éventuellement, en souvenir de l'enfance, mais personne d'autre. + il n'en revient toujours pas, et pourtant, il doit se rendre à l'évidence : il l'a fait. toujours aucun billet de retour pour ny en vue. il a retrouvé fortingall pour le mariage de reese et n'envisage pas encore de quitter la ville. quelque chose de très étrange se passe depuis qu'il est revenu, quelque chose qu'il n'avait pas ressenti les fois d'avant. autrefois, il revenait ici pour voir reese, sa mère, rire et fomenter des plans sur la comète avec drew. à présent, il semble que quelque chose d'autre le porte. le mariage, bien sûr, mais quelque chose de plus profond encore. pour la première fois de sa vie, il lui semble qu'il est revenu pour lui. pourtant, toute sa vie est là-bas. ses clubs, ses amis, ses lieux de prédilections, ses bureaux, ses clients, et même sa copine. ces choses lui manquent, lui tordent le ventre lorsqu'il y pense, et pourtant... lui d'ordinaire si ordonné et sûr n'ouvre pas son ordinateur pour réserver un billet de retour. il y a à faire ici. pour lui, pas pour les autres. le monde de new-york et ses clubs l'a changé, l'a rendu hautain et parfois à la limite de la décence. et si fortingall était l'occasion d'une rédemption ?

“ whatever flames upon the night
man’s own resinous heart has fed. ”

Vous voulez travailler dans le monde de la nuit, mais vous souhaitez rester blanc. Vous espérez plonger dans les ténèbres sans que leur épaisseur ne vienne souffler le flambeau de lumière que vous tenez à bout de bras. Autant vous le dire tout de suite : ça ne marchera pas. C’est la réflexion à laquelle il parvient tandis que ses yeux regardent sans voir les vapeurs jaillir du corps animé de Pete penché sur le client. Si on peut appeler ça un client. Le type dit être Tommy Ketter, le second de Semion Kalika, que vous reconnaitrez si vous êtes du milieu des night clubs new-yorkais comme étant un boss d’une des branches de la mafia russe implantée aux Etats-Unis – du moins la néo-mafia entrepreneuriale qui fleurit depuis une dizaine d’années. «  On peut juste pas fonctionner comme ça, Tommy, si on le fait pour toi on doit le faire pour d’autres et c’est pas dans notre business plan. Vraiment pas. On peut pas se le permettre. » Pete en est presque au stade de la supplication. Dans un des night clubs gérés par Rhys, on a vu fleurir ces derniers mois de plus en plus de filles se présentant comme « mannequins », aux corps divins et étrangement accessibles d’accès à tout homme capable de payer en cash plus de dix bouteilles de champagne en une heure. Ça s’est ébruité et, le bouche à oreille ayant fait son chemin, le club eut la réputation d’attirer entre ses murs les plus belles plantes de New York Underground. Devinez la suite. Plus de demande, alors toujours plus d’offre. Et une offre, ça n’est jamais de la charité. Bientôt, les clients de la boite vont comprendre que les déesses que le club « met à leur disposition » ne sont pas des anges descendus du ciel dans le seul but de les satisfaire en rentrant à quatre heures. Ils vont comprendre que les services des mannequins aux courbes entêtantes qui leur sourient par-dessus leur coupe sont payants. Le night club luxueux se transformera en bordel, Rhys Windsor & Associés en maquereaux. Pete a bossé d’arrache-pied pendant des mois avant de remonter jusqu’à Tommy, puis jusqu’à la famille de Semion. Quasiment toutes les femmes qui se présentent comme mannequins et qui hantent le night club depuis des mois ont été envoyées là par lui. Et, contrairement à ce que vous pouvez peut-être croire, on n’ordonne pas aussi facilement à un ponte de la Mère Patrie de virer ses putes du tarmac pour des raisons de réputation et de légalité. A moins d’être soi-même à la tête d’une famille mafieuse et d’être prêt à entamer une guerre des gangs – ce que même les pontes d’autres familles mafieuses ne sont absolument pas prêts à faire sur le sol américain. A moins d’avoir un beau-frère au FBI. Un oncle au service de l’immigration. Ou tout simplement une bonne connaissance des lois américaines, un sens du business et une rhétorique solide. Le problème, c’est que Tommy n’est pas Semion, et les termes usuels de la finance lui sont à peu près aussi inconnus que ceux de la physique quantique à Donald Trump. Il suffit d’observer sa musculature à l’étroit dans son costume de mauvais goût, son auriculaire coupé juste après l’ongle façon yakuza et sa cicatrice à la gorge juste en-dessous de son regard prétentieux pour comprendre que les termes qu’il est apte à recevoir tiennent plus des suivants : pot-de-vin, cadeaux gratis, couilles molles. Rhys lui tend la bouteille de whisky japonais pour l’inviter à se resservir. Il aimerait pouvoir parler à Semion directement, mais il n’a aucune chance. Tommy est le plus gradé qu’ils pourront harponner pour un business aussi dérisoire que quelques prostituées. D’un geste, il demande à Pete de lui laisser la parole. — Avant toute chose, j’aimerais me montrer très clair à un sujet. Il observe Tommy sans ciller mais se retient de le nommer, pour ne pas laisser entendre la moindre hiérarchie entre eux, préférant laisser ce sujet dans un flou bénéfique. — Toi et Semion êtes les bienvenus dans tous les night clubs qui portent mon nom. Chez moi, vous ne payez rien. Il marque une pause après cette annonce solennelle ridicule. Chez n’importe quel homme d’affaire digne de ce nom, ce style de connerie aurait eu pour écho un haussement de sourcil et un « vous êtes sérieux ?... », mais les mafieux de l’extrême-orient voient ça comme une marque de respect et apprécient le geste. Un bref sourire de contentement se dessine sur le visage de Tommy. Rhys prend une inspiration et tout son temps pour annoncer la suite. Tournant le dos aux deux hommes, il se dirige jusqu’à la baie vitrée et observe New-York depuis la hauteur de l’étage. Il n’en a rien à foutre, du paysage, mais cette pause donne à l’entretien une tournure dramatique, comme dans les films. Tout est une histoire de rôles à prendre : si vous êtes assez malin pour choper rapidement celui du type qu’on respecte, même s’il ne gagne pas toujours, mais qui sait s’imposer, vous avez gagné votre tranquillité. — Concernant les filles, je te demande une chose, sincèrement et sans détour. Il ne doit pas y avoir la moindre prestation sexuelle dans mes clubs. Pas une pipe dans mes toilettes qui soit tarifée. Elles viennent racoler : pas de problème. Se font payer des coups : absolument. Mais l’échange sexe/argent a lieu en dehors de chez moi. C’est ma seule exigence et j’y tiens. Il se tourne alors aux trois-quarts vers Tommy, laissant planer dans l’immensité de la grosse pomme une part de son visage. — Je pourrais fermer mes clubs pour un truc comme ça, il ajoute distinctement d'une voix douce. Un conseil lorsque vous vous trouvez en face (ou aux trois quarts face) d’un truand : n’utilisez jamais le « si ». Cette forme du conditionnel se comprend très bien dans toutes les langues, et dans toutes les langues elle induit une menace. Un futur sous-entendu dont vous êtes le décisionnaire. Un « si » employé devant quelqu’un dont la vie entière est dédiée au chantage, fera de vous le dindon de la farce. Au jeu du « si », ces mecs sont plus forts que vous. En revanche, laissez le type comprendre seul que votre vie ainsi que votre fierté ne dépendent pas de ce business, que vous pourriez tout fermer du jour au lendemain, vous barrer ailleurs et que ça ne vous affecterait pas le moins du monde, et il réfléchira à votre proposition. La seule chose qui l’intéresse est la suivante : il y a du fric à se faire quelque part, et si ce quelque part peut disparaître en un battement de cil, autant ouvrir une oreille.

Cinq minutes plus tard, alors que Tommy a quitté les lieux et que Pete lui a répété une bonne centaine de fois « merci Rhys, putain putain merci », Rhys compose le numéro de téléphone de son père. Il n’a jamais été foutu de l’enregistrer dans son répertoire, préférant le taper de mémoire. Peut-être parce que le nommer aurait été problématique. « Papa » ? « Père » ? « Aidan » ? « Danny » ? Bref. Une suite de numéro créant une connexion linguistique une fois alignés, c’était ça qui le définissait le mieux. Ça avait toujours été une suite de numéros. A commencer par ceux inscrits sur sa carte d’embarquement pour New York depuis Glasgow. Aidan ne répond pas, évidemment. Rhys a l’habitude de s’adresser à une messagerie qui n’est, en outre, pas personnalisée. La voix robotique lui suggère de laisser un message, ou bien de raccrocher et d’arrêter de faire chier. Il fait court. — Papa, c’est Rhys. Je suis sur le point de prendre mes billets pour le mariage de Reese et Adrian. Je t’en prends un. On verra plus tard pour le retour. N’oublie pas de la féliciter. Je veux dire, appelle-la. Ce soir, par exemple. Trouve un moment, bye. Il raccroche, en colère sans vraiment de raison. Peut-être un instinct visionnaire. Parce que ce putain de billet, Aidan ne l’a jamais tendu à aucune hôtesse de l’air.

Il laisse tomber le téléphone sur la table du bureau et son regard se perd sur le verre à whisky vide laissé par Tommy, comme un fantôme de sa présence inquiétante, intimidante. Il a servi un verre de son meilleur alcool à un demeuré notoire dont la liste des exploits comprend sans nul doute le trafic de drogues et d’êtres humains. Sans parler du racket, du passage à tabac, et peut-être même, qui sait, des viols et des meurtres. Ouvrir un night club vous amène à ce genre de situation. Faire partie du monde de la nuit vous fait vous sentir comme ça. Vous vous êtes mis en danger pour éviter à votre institution de devenir un lieu caché de prostitution. Vous croyez avoir bien joué votre coup. L’espace d’un instant, il vous semble même que vous êtes toujours du côté des gentils, là-bas dans la lumière. Puis vous vous souvenez que les filles seront toujours là. Payées ou pas, esclaves de leurs macs ou pas, vous n’avez rien arrêté du tout. Tout ce que vous avez fait, votre petite victoire du jour dont vous regrettez déjà avec honte d’être fier, c’est d’avoir expressément demandé que toute cette merde ne se fasse pas sous vos yeux.   


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Dernière édition par Rhys Windsor le Mer 10 Jan - 10:49, édité 10 fois
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Basil Cobalt
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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 12:42

Ohhh, un Windsor et quel début.
Re, hâte d'en lire plus.

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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 13:06

J'avais un lien avec lui - quand c'était une fille Arrow - mehe, j'espère qu'on pourra le garder I love you
la fiche est mais rien de trop surprenant de ta part I love you
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Rhys Windsor
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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 14:04

c'est gentil, merci beaucoup
je veux des liens avec vous

Julia
Lena Maclean a écrit:
J'avais un lien avec lui - quand c'était une fille Arrow - mehe, j'espère qu'on pourra le garder I love you
avec plaisir, il a juste changé de sexe
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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 17:28

UN BRO WINDSOR, ENFIN !
bon choix que tu nous fais là courage pour cette nouvelle fiche
(puis moi qui ai fait un travail de fin d'année sur two songs from a play de yeats, c'est te dire si j'apprécie la citation )

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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 19:03

I love you
Rebienvenue officiellement par ici du coup, et ce que tu as écrit.

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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 19:10

le choix de pré lien + Windsor
bienvenue parmi nous I love you
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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 19:16

je crois que je vois flou j’aurais JAMAIS, mais alors jamais, pense te retrouver ici (ou ailleurs en fait haha, enfin ça c’est sûrement dû à ma conviction que je reprendrais jamais le rpg Arrow #nejamaisdirejamais)
bref je m’égare, j’ai pas tout lu, mais un bon morceau, et je sais pas quoi dire à part cool de te retrouver ici (tout le monde en fait c’est fou, le monde comme il est petit), et je finirai ma lecture plus tard
allez tcho I love you
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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 21:31

re à la casa du coup.
et il faudra forcément se trouver un lien comme ils font maintenant parti de la même famille.

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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mar 9 Jan - 21:43

@Poppy Bloom a écrit:
UN BRO WINDSOR, ENFIN !
bon choix que tu nous fais là   courage pour cette nouvelle fiche  
(puis moi qui ai fait un travail de fin d'année sur two songs from a play de yeats, c'est te dire si j'apprécie la citation )
merci beaucoup
mon poème préféré, d'un de mes poètes préférés, et tu as fait un travail dessus ?
est-ce qu'il est en ligne ? est-ce qu'on peut le lire quelque part sans te gêner ?

merci Dorine, j'espère qu'il te plaira jusqu'au bout, trop hâte de rp
merci Mal (j'ai hésité à t'appeler l'oisillon mais une voix intérieure m'a dit NON), contente que le choix te plaise

Hélène, petit chat, toi ici et j'avais pas vu bon sang
je vais pister tout ce que tu vas écrire, ça va me faire trop de bien de te lire à nouveau garde-moi un petit lien au chaud I love you I love you

@Adrian Barsentti a écrit:
re à la casa du coup.
et il faudra forcément se trouver un lien comme ils font maintenant parti de la même famille.

merci j'y compte bien, j'ai hâte

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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mer 10 Jan - 12:40

ta fiche est un plaisir à la lecture, Rhys est un chouette personnage
pour moi tout est bon, mais comme il s'agit du pré lien de @Reese Barsentti je préfère attendre son aval I love you
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Reese Barsentti
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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mer 10 Jan - 14:49

Tout est bon pour moi, c'est parfait. Je valide. I love you

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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mer 10 Jan - 14:49

merciiii, trop contente qu'il vous plaise

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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   Mer 10 Jan - 19:28

tu as été beaucoup trop rapide pour moi.
rebienvenue mon chat, ton rhys me plaît beaucoup, c'est un genre de personnage que je ne pense pas t'avoir vue vraiment jouer jusqu'à présent et il te va extrêmement bien (et tu connais mon amour pour ton avatar. ) I love you I love you
je te garde un lien bien au chaud, avec n'importe lequel de mes comptes, tu choisiras. I love you
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Message(#) Sujet: Re: khesebedh end   

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khesebedh end
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