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 the beginning of the end (r)

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Adrian Barsentti
- anni, amori e bicchieri di vino.
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Messages : 1538
Avatar, © : booth (©️️mine)
Multicomptes : cornelia, raeha, tabby.
Pseudo : witchling, clau.
Age : seeing thirty.
Job : author to-be.
Status : newly wed to reese.
Top wishes : drink with bas, call his mum, smoke less, announce the happy news, have a melt down.

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Mood: snowing vibes in his head.
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Message(#) Sujet: the beginning of the end (r)   Dim 31 Déc - 2:16


‘what do you think the stars wish for then?’ ‘a softer beginning.’
► ♫
Noël, un temps de l'année qui est normalement rassembleur, remplit d'une joie certaine. Famille et amis, célébrant ensemble la fin de l'année en cours, et le début d'une nouvelle. Mais en réalité, n'est-ce-pas un procédé utiliser pour rendre les jours courts moins longs et dépressifs, que d'amener des chants, des décorations et des sapins à l'intérieur d'une maison? Cette année, tout est différent pour Adrian. Nouvellement marié, dans une nouvelle maison, à peine arrivé dans sa ville natale après plus de cinq ans d'absence. De quoi pleinement se réjouir et emprunter un peu de magie à cette fête splendide. Son regard se fige sur la fenêtre. La vitre est gelé, mais il est possible d'observer les flocons à l'extérieur, tomber un après l'autre, qui file un heureux sourire au Barsentti. Le sapin trône à sa droite, majestueusement, dans des tontes de bleus et d'or, comme la thématique de leur mariage, pense-t-il avec à nouveau un rictus. Il est conscient que l'amertume ne devrait pas être présente dans son coeur, pas en ce moment, pas après avoir prononcer de doux voeux à Reese. My wife, pense-t-il en jetant un coup d'oeil à la cuisine où elle se trouve. L'italien réfléchit en silence, sa vision lui rappelant cette soirée magique en présence de la femme qu'il aime, de quand ils ont été finalement décréter mari et femme. It's snowing. Just like on our wedding day. Un signe de réconfort, de temps heureux, voir la faible neige tomber au sol est un vrai réchauffement pour le nouveau marié. Son alliance prône sur sa main gauche avec subtilité, et pourtant, signalant à toute la gente féminine - et masculine tient - qu'il est bien et bel pris. Mais les pensés rattrapent Adrian plus vite qu'il ne le voulait, et dans un soupir, il est contrait d'admettre la vérité. Depuis leur mariage, il peut constater que sa femme est absente, évite les discussions, les moments tendres. Et il ne sait pas s'il s'agit de regrets ou si elle est mal. Comment ne pas remarquer les aller-retours de Reese à la salle de bain pour régurgiter le contenu de son repas? Il se questionne, à savoir si elle ne se met pas trop de pression sur elle, avec le mariage, le déménagement, leurs familles qui veulent se les arracher. Au lieu de profiter d'un peu de moment de paix ensemble pendant cette période féérique, ils se retrouvent prisonniers des conséquences de plusieurs semaines frivoles. Sweetheart, what's wrong? Please, take a break, we can do the dishes tomorrow. It can wait. Il est prêt d'elle en quelques secondes et pose un baisé sur sa tempe, prenant ses mains, enlevant la serviette sur son épaule et la posant sur le comptoir. Il la guide vers le salon, le sofa, là où ils seront plus confortable devant le feu qu'il venait d'allumer. À regarder un film ensemble, rien que tous les deux, à doucement se câliner sous les couvertures, blottis l'un contre l'autre. I need my wife. Il replace avec délicatesse une mèche derrière l'oreille de Reese. Un petit sourire pour calmer l'ambiance visiblement tendu sans qu'il ne s'en rende compte. What the fuck is going on? Do you need Poppy? Tell me what I can do to ease your worry. Sa main glisse contre sa joue, ses mots flottant dans l'air avec honnêteté. Parce qu'au final, Adrian serait prêt à lui-même appeler la meilleure amie de son épouse, faire la requête de sa présence auprès de Reese. Rien n'empêchait Adrian d'aller voir son propre meilleur ami tient, Basil lui ouvrirait la porte sans soucis. Il comprenait, qu'elle veuille se confesser d'abord à Poppy Bloom. Et il s'était depuis longtemps promis de ne jamais être jaloux de la brune.

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— that was her gift, she filled you with the words you didn't know were there.
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Reese Barsentti
− we rise by lifting others.
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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Mer 10 Jan - 2:13


sometimes your heart needs more time
to accept what your mind already knows.
C'est Noël, et pourtant, impossible de s'y croire. Le mariage a eu lieu, l'évènement a pris toute la place et plus aucune pensée n'a été émise pour Noël, quand bien même, elle adorait chaque année cet évènement. D'habitude, elle le fêtait dans la maison familiale, avec beaucoup d'invités. Mais cette année était différente, peu de temps s'était écoulé depuis l'union de Reese et Adrian. Et puis, une autre raison faisait qu'elle oubliait complètement cette fête. Depuis quelques jours, son esprit n'en avait d'ailleurs que pour cette raison. Impossible même de dormir, de savoir dans quelle position se mettre, de quel côté se tourner. Adrian fait, avec le neige, le rapprochement entre cette journée et celle du mariage. A vrai dire, Reese n'avait même pas remarqué, ne s'était pas attardée sur le temps qu'il faisait, se rappelait simplement que lorsqu'elle avait été dehors, ce n'était pas le cas. Mais elle était désormais trop absorbée par son occupation, essuyer la vaisselle qui sortait du lave-vaisselle pour la remettre à sa place. Elle avait pour l'instant, besoin de faire quelque chose, de ne pas rester assise sur le canapé. La désormais Barsentti est finalement interrompu, lorsqu'il la rejoint dans la cuisine. ― No, it can't wait. It's going to be a mess if I don't do anything. Parce qu'elle ne pourra plus mettre la vaisselle sale dans le lave-vaisselle et qu'il y aura alors une pile dans l'évier. Voilà seulement à quoi elle pense à l'instant quand il lui dit ça. ― But if you want, ok, I'll tidy tomorrow. Un grand effort qu'elle fait là d'aller dans son sens, car ce n'est pas du tout dans son humeur actuel. Mais elle le fait parce qu'elle sait que c'est le moment de lui dire, et qu'elle n'a pas vraiment envie de lui annoncer alors qu'ils sont dans deux pièces différentes, et qu'elle essuie une assiette. Alors, elle vient, s'installe avec lui sur le canapé, et elle voit bien qu'il fait tout pour qu'elle soit bien. Il voit que quelque chose se trame et en même temps, il faudrait vraiment être aveugle pour comprendre que tout ne tourne pas rond, que quelque chose n'est pas habituel. ― If I need Poppy, I can go see her or call her myself. Pas besoin qu'il lui demande si elle avait besoin de sa meilleure amie. Elle n'était pas des plus agréables, certes, et sa nervosité se faisait largement ressentir, mais il y avait de quoi. Adrian veut l'aider, la faire se sentir bien, mais il ne sait même pas encore. Et ça l'énerve qu'il soit si attentionnée alors qu'il n'est pas au courant, parce qu'elle ne sait pas quelle réaction il aura en apprenant la nouvelle. La jeune femme expire, décide de se calmer, de temporiser les battements de son cœur et reprend une respiration plus lente. Mais elle sait qu'elle doit lui dire, à un moment ou à un autre, et ça lui fout franchement la trouille. Sans rien dire, elle se lève, prend une enveloppe qu'elle avait glissé en fin de matinée dans son sac à main directement après l'avoir reçu, et revient s'asseoir auprès d'Adrian. De cette enveloppe, elle en sort un papier dans lequel sont inscrits les résultats de sa prise de sang, indiquant qu'elle est bel et bien enceinte si l'on comparait les taux, ce qu'il n'aurait, espérons-le, aucun mal à faire. Après le test de grossesse positif, elle avait voulu faire une prise de sang pour confirmer le tout, préférant être sûre avant de l'annoncer à Adrian. Elle lui laissa alors ce bout de papier entre les mains, parce qu'il était sans doute plus facile de lui montrer en écrit, que de lui dire. Et c'était maintenant le pire moment que d'attendre qu'il comprenne et qu'il réagisse. Elle aurait voulu lui crier de joie qu'elle attendait leur enfant, mais le moment était toute autre, parce que le bonheur n'était malheureusement pas tout à fait présent. Parce qu'ils n'en avaient même pas encore parlé, n'en avaient simplement pas eu le temps.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Lun 15 Jan - 2:18

Dire qu'il comprend la perception de sa femme à cet instant, est une erreur de grande impact. Encore inconscient des enjeux qui se préparent pour son futur, de ce qui découle de ce silence et d'une frustration caché qui est encore inavoué. Son coeur bat fort dans sa poitrine, Adrian, parce qu'il ne sait pas ce qu'il devrait dire, ou comment il devrait agir face à une réaction aussi forte chez elle. Il l'aime de tout son coeur, mais il n'est pas certain que son amour soit assez pour supporter peu importe ce qui se passe dans cette tête blonde. Il laisse glisser les mots, l'entrainent dans le salon où il peut enfin être réuni comme il le voulait depuis plusieurs jours. Car, non, cet état d'esprit n'est pas nouveau. Depuis leur mariage, tout semblait être parfait, ils s'éprenaient l'un de l'autre, Adrian épousant chaque parcelle de sa peau dans une friande guerre à savoir qui remportera le contrôle. Les journées courtes d'hiver se voyait à travers leur ressentiments respectif. Ce qui n'empêchait pas l'italien de se demander s'il avait commis une erreur, ou bien si un événement s'était produit. Prêt à tout pour elle, il irait voir la personne qui osera dire qu'ils ont commis une erreur sur le champ, si au final, Reese peut trouver calme dans cette fin. Mais ce n'est guerre à l'extérieur de la maison que se situe leur problème, mais bien à l'intérieur, entre eux. If I need Poppy, I can go see her or call her myself. Adrian pousse un soupir, se retrouvant sans pouvoir devant celle qui ne veut pas être traitée comme une enfant. Mais il ne veut que la protéger, que savoir pourquoi elle l'évite, eux qui pourtant, ne pouvait plus se quitter quelques jours plus tôt lors de leur mariage et de leur lune de miel. Lui en voulait-elle, de ne pas pouvoir faire un voyage tout de suite? Était-ce là le problème de la source de cette colère caché? Someone's a bit moody today. Ce n'est pas prononcé comme un reproche, mais comme une remarque. Bien sûr, qu'il le sait que c'est une adulte avec ses propres choix. Mais diable, si elle ne voulait pas se confier, alors autant appeler Poppy. Car s'il ne peut l'aider, qui d'autre de mieux attribué pour la tâche? Non, Adrian ne la laisserait pas lui donner autant de caractère sans agir ou dire une pensée pour celle qui est d'ordinaire si douce et gentille, même avec les foutus écureuils. Le Barsentti n'est pas idiot, con ou peu importe l'adjectif décrivant un laque d'intelligence. Il y a pensé, aux hormones. Calculé ses règles, il pouvait le faire aussi bien qu'elle et deviner qu'une semaine ou deux manquait au tableau marqué de sang de sa femme. Mais avec le mariage, il ne peut pas le dire avec certitude et préfère ne pas dire à haut voix des suppositions non fondés. Parce qu'il risquerait de se prendre un vilain mur si il osait dire à haut voix qu'elle devrait faire un test de grossesse au vu de ses humeurs changeantes. N'importe quelle femme serait vexée et enverrait son mari valser avec la neige dehors. Elle lui tend une feuille, et pour la première fois il remarque dans ses yeux une certaine furie, une tristesse mais une incompréhension. Sans attendre, il lit, analyse, ce qui semble être des résultats médicaux. Comme il se doutait, comme il s'y attendait dans le formuler, elle est enceinte. Une joie s'éprend de son corps, et un sourire se pose sur ses traits, atteint ses oreilles. Lui qui a toujours rêvé avoir sa famille, lui qui voit ses cousins commencé leur vie avec leurs femmes et leurs enfants, ne pouvait demandé un dénouement plus heureux à son mariage. Un cadeau de Noël sans pareil, que personne ne pourrait égaler, c'est certain. La simple pensée d'élever un enfant avec Reese, est la plus belle chose qu'il connut depuis longtemps. Tout s'enchaînait avec perfection, un rêve pour cet idéaliste italien, ce littéraire qui suppliait tous les Dieux pour une fin digne d'un romance des plus belles. Les tragédies, loin d'eux. I will be a father, il le réalise à peine, même en pensée. Il se retourne pour lui demander si elle est sérieuse, pour confirmer ce qu'il a lu, mais aussi car il a besoin de l'entendre de sa bouche, bien qu'il se doute que sa réponse sera positive, qu'elle le criera sur tous les toîts, qu'ils auront un enfant ensemble. Un futur qu'ils méritent tous les deux. Puis – pour sa plus grande déception – à nouveau, il voit ses même yeux qu'il y a une minute. Il comprend tout, et rien en même temps. Vrai, ils ne l'ont pas planifié, mais est-ce censé signifié qu'ils ne veulent pas d'enfants? Qu'ils ne sont pas prêts? Adrian l'est, lui. Il pense déjà à des prénoms, imagine le visage qu'aura sa fille ou son fils. Il visionne pour des années à venir. Mais ce n'est pas le cas de Reese à ses côtés, qui est tendus et qui ne prononce aucun mot. Son silence en dit long. You're not happy. Il le confirme à haute voix, comprenant plus qu'il ne le souhaitait, réalisant plus qu'il ne le voulait. Le Barsentti soupire, pousse un long et infâme soupir. I need a cigarett, pense-t-il se dirigeant vers son manteau pour y prendre son paquet de Malboro ainsi que des allumettes. Il en allume une, prenant une grande bouffé prêt de la fenêtre maintenant ouverte du salon, exactement d'où il regardait la neige tomber. Étrangement, il ne voit plus la beauté de l'hiver mais le gris sinistre qui rend les jours sombres. This is so fucking brilliant. You look like you've just burried someone. Dit-il à l'intention de Reese, qui, effectivement, semble sortir tout juste d'un événement funèbre. L'idée qu'elle souhaiterait peut-être se débarrasser de cet enfant lui vient en tête. Il ne peut s'y résoudre. I get you're maybe not ready for a child, but for fuck sake, you're pregnant, you don't have cancer. L'annonce d'un bébé est censée être joyeuse, alors que présentement, Adrian avait l'impression que Reese venait d'apprendre qu'elle mourrait dans quelques mois. It's all I've ever wanted Reese, a life with you. Ce qui impliquait en sous-entendu des enfants. Comment ne pouvait-elle pas le savoir, lui, l'italien qui chiale souvent que ses parents veulent des petits-enfants et que s'il ne leur en donne pas il aura faillit à sa seule tâche dans la vie? Comment pourrait-il être italien de sang s'il ne peut pas avoir cette armée d'enfants autour de lui? Confus, il termine sa cigarette, restant près de la fenêtre pour son propre bien, mais aussi le leur.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Mar 16 Jan - 3:49

Reporter la tâche ménagère au lendemain, qu'est-ce qu'elle ça lui importait peu en vrai. Ce n'était pas une raison pour commencer une dispute et elle n'avait aucune envie que leur mariage commence ainsi, par des querelles qui n'ont aucun sens. Et puis, ça ne leur ressemblait pas. Mais l'annonce de cette grossesse inattendue à Adrian est difficile à gérer, elle ne sait pas comment s'y prendre, comment agir. Durant deux nuits, elle n'a pensé qu'à ça, comment lui dire? Elle s'est bien sûre imaginée différents scénarios sur comment réagirait à son tour Adrian. Une telle annonce peut donner des réactions surprenantes, et elle se préparait à tout. Alors, dès qu'elle donne cette feuille à Adrian, elle analyse chaque trait de son visage, ne le lâche pas, le voit poser son regard sur le texte, se concentrer, et enfin comprendre. Jusqu'à ce que s'en suive un large sourire et qu'elle comprenne qu'il n'est rempli que de joie. Mais pourquoi lui souriait-il donc quand elle avait eu une toute autre réaction en voyant le résultat sur le test de grossesse? Elle avait attendu que le Barsentti ne soit plus là pour faire ce test. Et lorsqu'elle avait découvert être enceinte, elle avait été totalement bloquée. S'en était alors suivi les tas de questions qu'elle s'était mise à se poser, de multiples réflexions qu'elle s'était faite. Mais Adrian, il ne semblait pas penser à tout ce qui avait émergé dans la tête de Reese. Il était juste heureux, parfaitement heureux jusqu'au moment où il lève ces yeux de ce résultat plus officiel que le premier. Elle aurait pensé que lui dire lui aurait fait du bien, que ses épaules se seraient détendues. Et il se serait sans doute attendu à ce qu'elle l'enlace, qu'elle l'embrasse parce qu'ils ressentent tous les deux ce même sentiment de bonheur mais elle ne bouge pas, plantée au bout du canapé, pourtant presque collée à lui. Elle n'arrive juste pas à sourire, elle ne peut pas faire semblant, ne peut pas mentir sur son état intérieur. Et elle ne dit rien, parce qu'elle attend une simple phrase, un simple mot de sa part. Elle attend aussi de savoir quoi lui dire. ― You're not happy. Elle n'en montrait effectivement aucun signe, mais elle n'était pas triste, loin de là, contrairement à ce qu'il semblait penser. Cette part de joie était certes, enfouie, mais elle était bien présente, quelque part, au fin fond de son âme, bien que pour l'instant entièrement balayée par des questionnements et des craintes. Lorsqu'il se lève et s'en va vers son manteau, elle s'imagine un instant qu'il va partir, qu'il va la laisser là parce qu'il souhaite être seule. Mais il est toujours là, désormais à cette fenêtre, là où elle ose désormais poser son regard sur la neige qui tombe pour enfin reposer son regard sur son mari, et elle écoute chaque phrase, chaque mot, chaque intonation. Elle ne le coupe pas dans sa parole, laisse même un silence froid après qu'il ait fini. ― Me too but... Si elle s'était mariée à lui, si elle avait pris son nom, c'était bien parce que c'est avec lui qu'elle voulait fonder une famille mais aussi car elle souhaitait avoir le même nom de famille que ses enfants. ― Shit, Adrian, that's why I was afraid to tell you. I knew you wouldn't understand. Et soudainement, son ton haussait alors qu'elle avait auparavant été immobile et muette. Elle se lève alors à son tour, parce qu'elle n'en peut déjà plus de rester assise, prend une direction opposée du brun, faisant le tour du canapé, derrière lequel elle reste debout. ― It's going way too fast. We got together, we got engaged, we moved in together, we just got married and now... this., dit-elle en insistant bien sur chaque partie. Et cette nouvelle lui faisait réaliser que la liste était bien longue pour si peu de temps. On lui disait qu'elle faisait toujours tout trop vite, qu'elle agissait trop avec son cœur. Mais comment pouvait-on donc trop réfléchir avec son cœur? Elle avait voulu aller vite, avait voulu de ce mariage au moins autant que lui, peut-être plus car si ça n'avait pas été le cas, elle le lui aurait dit, n'aurait pas hésité un instant à lui avouer qu'elle préférait attendre. Mais jamais l'envie d'attendre ne s'était pas ressentir, elle voulait tellement de tout cela. Néanmoins, cette fois-ci, c'était trop. Tout s'enchaînait beaucoup trop rapidement et avoir son premier enfant était une toute autre étape et elle n'arrivait pour l'instant pas à s'imaginer déjà vivre ce nouveau pas. ― I'm just terrified that it will ruin everything between us., avouait-elle, le cœur lourd, cette peur, cette anxiété semblant la hanter parce qu'elle ne se sentait ou ne se pensait pas prête. Le mariage passé, elle voulait enfin prendre son temps, parler notamment de leurs souhaits respectifs concernant les enfants, se redécouvrir tranquillement, et surtout profiter de leur bonheur à deux. Mais ils n'avaient pas eu le temps que tout ça leur était déjà tombé dessus. Et elle n'arrivait pas à se sentir à l'aise comme lui s'était directement senti à l'aise au moment où il se découvrait futur père.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Dim 21 Jan - 2:41

Il sert la mâchoire, il se crispe entièrement, manque faire exploser ses dents. Pas question de céder à sa colère, et pourtant il en a envie, Adrian. Il a envie d'exploser, de ne plus contrôler cette ennemie qui menace de venir ruiner la seule chose bien qu'il possède en ce moment. À peine mariés, oserait-il franchir ce pas et détruire le peu qu'il leur reste? Comment formuler à haute voix toutes les pensées ridicules et puériles qui traverse son esprit fertile, qui viennent le hanter tranquillement, qui forment un nid dans lequel des poussins naissent. Les idées affluent et ne s'arrête que lorsqu'il ferme les yeux et hausse la voix: Enough! Crit-il, pour lui-même mais aussi pour qu'elle arrête de parler, de se justifié. Ça ne mène à rien, de toujours trouver des excuses, de ne pas voir la vérité en face et de se voilé. Présentement, il a envie de claquer la porte, de prendre son manteau et de kiss goodbye cette vie qu'il ne veut pas, plus. Un coup d'oeil à cette anneau suffit pour lui filer une nausée, pour qu'il tourne le regard vers la fenêtre, qu'il fume trop rapidement cette cigarette. Il ne parle pas, ne dit rien, laisse le silence pesé entre eux, car c'est ce qu'il a besoin en ce moment, de n'entendre rien, qu'aucun mot ne sortent de leur deux bouches. La tranquillité, certes, n'est pas dans sa tête qui continue de pensé, trop et encore trop. In all honesty, I'm not the one with a spawn inside of me. One which you clearly don't want. Ses doigts le démangent et à nouveau, il a besoin d'une nouvelle cigarette sans quoi il risque de perdre encore plus son tempérament. Plus que maintenant, car la rage déborde de son être. En réalité, il ne comprend pas, Adrian, pourquoi elle agit de cette manière, pourquoi elle ne se réjouit pas. D'accord, il n'est pas celui qui porte - ou portera - leur enfant, ça ne change pas qu'il devra assumer son rôle de père sans chialer. Puis, si elle ne voulait pas tomber enceinte, des moyens existe. We're not in the 60s anymore, Reese. Contraception exists. Don't you fucking dare say it's my fault. I'm keen on protection, and you know it. Ô oui, Adrian, l'idée de mettre le blâme sur elle, merveilleuse idée! Il ne réalise pas ce qu'il dit, ou plutôt, il a besoin de sortir ce qu'il a sur le coeur. Que, peut-être, finalement, se marier aussitôt a été une erreur. Non pas que le Barsentti ne l'aime pas, ce n'est même pas une question. Il est amoureux de Reese, ça ne fait aucun doute dans son esprit. Mais ils n'ont pas apprit à se connaître après cinq ans à être séparés. Peut-être que leur erreur est là. Au travers de cette nouvelle, de ce bébé, il y a plus qu'une alarme concernant un enfant. La fondation de leur soucis repose plus loin et ils n'arriveront à rien tant que ce ne sera pas panser. Ou préalablement démystifier. Then maybe we made a mistake. Dit-il en posant ses iris sur elle depuis maintenant de nombreuses minutes. La nouvelle cigarette en main, il souffle la fumée hors de sa bouche avant de poursuivre. Maybe getting married was a bad idea. L'italien écrase sa cigarette dans l'assiette qui sert pour tel, avant de refermer la fenêtre et se diriger dans la cuisine pour ouvrir une bouteille de Glenfiddich offerte par Basil il y a de cela plusieurs années. Un cadeau qu'il n'avait jamais ouvert, ne voyant pas l'occasion. Surtout car le Cobalt avait toujours une bouteille chez lui, et qu'ils n'avaient pas trouver la nécessité de l'ouvrir. Aujourd'hui, cependant, il en a besoin. Whatever the fuck you wanna do, we're married now. I'll support you. Même si intérieurement, il ne sait pas s'il pourrait pardonner à Reese de mettre un terme à cette grossesse désiré seulement d'un côté, ou de mettre l'enfant en adoption. Il ne prendra pas la décision, elle est seule là-dessus. Since you're the one who'll have to pop that thing out of your vagina, decide. Il avale le contenu de son verre en un trait et se remplit déjà un deuxième sous l'oeil de sa femme. Il relève le regard vers elle, lève son verre et lâche un rire sarcastique. Cheers honey.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Dim 21 Jan - 4:22

Première altercation, et pas des moindres. Reese, elle voulait parler de long en large, discuter avec son mari de leurs ressentis, de ce que l'un et l'autre pensaient sur la situation. Au lieu de cela, Adrian se mit à crier, et sous la surprise, la jeune femme sursauta, elle ne s'était certainement pas attendue à ce qu'ils en viennent là et à le voir ainsi. ― You're wrong. I want a child with you, children even. Ça n'avait finalement pas changé, ils se l'étaient dit, tous les deux, qu'ils voulaient des enfants ensemble. Et bien que cinq années étaient passées par là, elle souhaitait toujours qu'il soit le père de ses enfants. Aucun doute là-dessus. Il semblait ne rien comprendre, et ne rien vouloir comprendre surtout, alors pourquoi avait-elle pris la peine de lui redire de toute façon? Il n'allait pas plus loin dans ses pensées que la première chose qu'il lui venait en tête: elle n'était pas aussi enthousiaste que lui, alors elle ne voulait pas de cet enfant. ― Are you serious? Are you fucking serious?, insiste-t-elle. Elle a voulu être calme. Vraiment, elle l'a voulu, elle a essayé tant bien que mal. Quand elle avait haussé le ton plus tôt, elle s'était ensuite calmé parce qu'elle ne souhaitait pas que la conversion prenne cette tournure. Mais il voulait apparemment l'énerver, et il réussissait très bien, parce que plus il parlait, plus elle bouillonnait. Comment ruiner Noël ? Et bien, c'est très simple puisque c'est exactement ce que font Adrian et Reese. Le plus beau des cadeaux qu'ils pouvaient se faire en ce jour merveilleux. ― Did I ever say it was your fault? Did I? And do I need to tell you contraceptions aren't 100% sure? But I guess that's easier to blame me. Forcément, c'était de sa faute, si ce n'était pas de celle de l'italien. Alors si elle était dans cet état, c'était de sa propre faute, et elle ne pouvait s'en prendre qu'à elle-même, c'est en tout cas le message qu'il avait souhaité lui faire passer et qu'elle avait bien entendu. Reese n'oubliait jamais sa pilule, et ne l'avait en aucun cas oublié, beaucoup trop à cheval là-dessus mais il n'avait pas demandé comment c'était arrivé, non, elle était directement la fautive. Et puis finalement, c'est une violente claque qu'elle se prend quand il émet de telles suppositions, qui sonnent comme des affirmations dans la bouche d'Adrian. Quand elle pensait que ça ne pouvait plus s'empirer, elle avait totalement tort. Quel beau début de mariage. Pour le meilleur et pour le pire, right? N'aurait-il donc pas dû la rassurer, coûte que coûte, plutôt que de parler ainsi? Sur le coup, elle ne sait même pas quoi dire, tant elle est chamboulée par cette homme qui avait pourtant été si doux avant qu'elle ne lui annonce la nouvelle. Six jours après leur mariage, leurs vœux ne semblaient déjà plus d'actualité. Elle le voit fumer ces deux cigarettes. En temps normal, elle lui aurait probablement dit de ne pas en fumer une deuxième, mais c'est déjà fait et elle n'a rien dit. Elle le suit du regard lorsqu'il se rend dans la cuisine et qu'il se sert d'un verre d'alcool. Et c'est là qu'elle se rend vraiment compte qu'ils en sont à leur première grosse dispute, que ça ne va déjà pas à ce point-là. Et plus elle l'entend, plus elle est horrifiée, stupéfaite, abasourdie. Elle va vers lui, le rejoint là-bas, pour lui retirer ce verre de la main, mais l'alcool est déjà bu. Il est terriblement odieux, et elle n'aime en aucun cas ce visage le concernant. That thing, comment peut-il croire qu'elle pense ainsi? Decide. Ces paroles et ce rire sont de trop, ne sont pas les bienvenue, elle ne peut pas tolérer, et la gifle part, impulsivement. Dès le moment où ce son est sorti, la main part, les yeux bien plantés dans ceux d'Adrian. Ce geste, il l'a bien mérité après tout ce qu'il lui a dit, et surtout de la façon dont il lui a balancé tout ça, et elle ne la regrette à aucun moment. Mais elle se recule de quelques pas, c'est sans doute préférable s'il ne souhaite pas s'en prendre une seconde immédiatement. ― We can still divorce, or maybe annul the marriage., lui offrait-elle comme solution, d'un calme finalement déconcertant et contrastant nettement avec cette claque qu'elle lui avait généreusement offerte. Parce que s'il a des doutes, s'il pense que se marier était une mauvaise idée, alors elle ne veut pas continuer, ne peut pas rester mariée à quelqu'un qui n'en a plus envie, qui se sente avec une corde au cou, qui pense que tout ça était une grosse erreur, alors que de son côté, elle n'avait aucun doute. Ce mariage ne pouvait pas être à sens unique. Certainement pas. Elle ne pouvait pas se questionner chaque jour si oui ou non, Adrian se demandait s'il avait bien fait de l'épouser. Mais merde, qu'est-ce que ces remises en question qu'il avait fait étaient douloureuses à entendre.

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Adrian Barsentti
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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Lun 22 Jan - 0:17

Son attention, son ouïe, est fixé sur ce qu'elle dit, hurle, pour être plus juste, à sa tête comme une menace. You're wrong. I want a child with you, children even. Ses lèvres sont crispés et il peut voir son corps réagir à chacun de ses mouvements, de ses propres paroles qui sortent de bouche. Et présentement, il est clair qu'Adrian et Reese n'ont pas réfléchis avant de prendre leur décision, qu'à quelque part, ils ont accélérer la cadence, eux qui s'étaient promis de ne pas aller trop vite, faisaient exactement le contraire. Parce qu'elle ne savait rien de tout ce qui s'était produit à Los Angeles, celle qui s'appelait sa femme. Comment aurait-elle pu savoir qu'on avait profiter de lui, que chaque parcelle de son corps avaient servi à un jeu dégoutant et qu'il a mit plusieurs mois avant de pouvoir de nouveau se regarder dans un miroir sans avoir la nausée, et qu'encore aujourd'hui il ne sait véritablement se faire à son reflet en sous-vêtement dans la glace. Comment lui dire qu'il est de retour après avoir flanqué à la porte son agent qui avait dépassé les bornes? Sans être vulnérable, il n'y parviendrait pas. Et à travers toute cette noirceur, tous ses secrets, Adrian voit la lumière lorsqu'elle lui annonce qu'il sera un père. Enfin, il sera quelqu'un, il aura une raison d'être, de vivre. Non pas qu'il soit dépressif, seulement confus, ne sachant plus où est sa place, quel chemin il doit emprunter. L'homme avait sourit à la simple perspective de tenir un enfant, le sien, sans ses bras, de lui apprendre à parler, à manger, à marcher, de le rassurer lors dans ses chagrins, douleurs ou bien après un vilain cauchemar. Adrian s'est toujours vu comme un homme de famille, et il croyait que le mariage signifierait le tout. De voir cette réaction sur le visage de Reese, c'est la goutte qui fait débordé le vase déjà trop plein, qui ne cesse de pardonner, d'accumuler, et il flanche. Humainement, durement et avec une franchise trop brute, certes, il ne peut continuer de se battre. Elle a vu, où ça l'avait mené cette soirée où il l'a demandé en mariage, où elle a accepter avec des larmes se formant sur son visage en caressant et pansant chacune de ses plaies. That's so low coming from you, hitting me. Dit-il lorsque sa main frappe son visage, une métaphore, quand on pense que lors de leur fiançailles, elle était justement celle qui avait voulu guérir ses plaies et maudire la personne qui l'avait blessé. Ultimement, elle recule alors qu'il est stupéfait sur place, les mots restent pris dans sa gorge, ne voulant pas réalisé ce qui se produisant en ce même instant. Une trahison plus grave que toutes celles qu'elle a pu faire un jour. Who could have predict the sweet Saint Reese would hit her fucking husband. Il se moque, sait qu'il risque de se prendre une autre claque au visage mais décide de l'éviter en capturant les poignets de Reese, pas question de subir la furie de sa femme une deuxième fois en si peu de temps, son visage et son tempérament ne le prendrait pas. Et s'il était sûr d'une chose, Adrian, c'est qu'il ne souhaite pas se fâcher et qu'elle voit ce qui se cache derrière sa colère caché et dissimulé depuis des années. Don't make me angry, please. Une supplication qu'il formule à haute voix, le plus sérieux du monde. Mais surtout parce qu'il ne peut pas croire qu'elle est osé le faire, le frapper. I need this Reese. Il la lâche, maintenant certain qu'elle ne recommencera pas le geste, tentant de se calmer, il le dit dans un murmure. Elle a besoin de l'entendre, de le savoir, ce qu'il a à l'intérieur de lui, ses pensés. Elle a besoin de la vérité cru. I feel so useless. This, right there- Doucement, sachant très bien qu'en moins de deux il se retrouverait avec une main sur sa joue si jamais il était trop rapide, il pose une main sur son ventre, et ose relever le regard, plongeant doucement ses iris dans ceux de sa femme. is gonna make me someone. A father. Un large sourire, il soupire et se détourne pour retourner derrière le comptoir, n'oubliant pas qu'ils se disputaient deux minutes plus tôt. Il empoigne la bouteille de Glenfiddich et se verse un troisième verre, parce que c'est comme qu'il règle ses problèmes, Adrian. Il boit. Tout comme Basil, ils aiment l'alcool de bon goût, le whisky, le rhum, la vodka. Amateur de spiritueux, et non pas de bière, boisson de faible. You don't know so many things... What happened in California, is worse than what your imagination can come up with. Le liquide s'enfonce dans sa gorge et il respire, enfin, mais la conversation n'est pas terminé, ne peut pas s'arrêter là. Il en a des choses à dire, l'italien, mais ne semble pas capable de les formuler. I'm fucking scared too, Reese. Scared you will want to divorce me too, that something will happen to one of us. Mais là n'est pas la véritable question qu'il doit lui poser, là n'est pas la raison de sa furie, de sa colère qui, bien qu'elle ne se présente plus à vue d'oeil, est tranquillement naquis dans un coin de sa tête. But I don't understand why the fuck you would be upset to be pregnant. Un événement heureux, qui pourtant, ne semblait pas la réjouir. Adrian ne le dirait jamais à voix haute, ou du moins pas à sa femme, mais il se fait vieux. Les maladies dans sa famille commencent justement dans la trentaine, et il a peur de ne pas pouvoir être là pour son enfant. Puis il y a toute la question de l'âge, de ne pas avoir l'âge d'être grand-père quand ses enfants naitront. I married you out of love, that won't change. If you ever cheat, I would forgive you right away. That's how crazy I am for you. Son amour ne changerait jamais, il aimait Reese bien plus qu'il ne pouvait le penser, le croire ou le ressentir. Une valeur sûre, une valeur qui le réconforte mais qui lui profère d'énormes cauchemars aussi, de la perdre d'une façon ou d'une autre.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Lun 22 Jan - 3:17

Elle n'aurait jamais pensé le gifler, mais il avait été trop loin, avait été trop dure avec elle, et il semblait ne pas s'en être rendue compte. Ne réalisait-il pas qu'elle avait besoin de lui à ses côtés, plutôt qu'il ne soit contre elle. Il avait son opinion, ses ressentis, certes, différents de ceux de Reese, mais ce n'était pas une raison pour pousser le tout, pour provoquer une dispute. Elle n'était déjà à la base, pas d'humeur, alors il n'avait pas besoin d'en rajouter. Pourtant, c'est ce qu'il avait fait, enfonçant le clou et riant à son nez, verre à la main. Et c'était bien là une toute personne qu'elle avait en face d'elle, opposée à la personne qu'elle avait retrouvé il y a un mois jusqu'à aujourd'hui, désormais unis par les liens sacrés du mariage. Ils ne s'étaient même pas engueulés pour une quelconque décoration destinée à leur mariage, avaient été d'accord sur presque tout, sans jamais se prendre la tête parce que ça n'en valait pas la peine, mais il fallait bien que ça commence un jour. Et pour une raison bien différente et surtout beaucoup plus importante que le fait de choisir entre des pivoines, des roses, des lys ou une quelconque autre fleur, ou encore de se mettre d'accord si la telle tante pouvait être mise avec telle autre tante, sans que la discussion ne dégénère. La trace rouge déposée sur la joue par la main de Reese s'estompe rapidement, quand bien même elle y avait mis tout son cœur. ― Sometimes, words are more hurtful than actions. En l’occurrence, ce qu'il lui avait dit était probablement plus blessant que cette claque qui ne reflétait que son refus d'accepter un tel comportement. Elle voit dans ses yeux qu'il est en colère, qu'il n'accepte pas ce geste, qu'il lui en veut même. Mais elle n'a pas envie de s'en excuser, ne veut même pas, car si c'était à refaire, elle le referait car il comprendrait peut-être que si elle venait à le gifler, c'est bien parce qu'elle-même était offensée, et même déçue. Elle a même terriblement envie de lui en infliger une seconde quand il continue ce même jeu. Elle l'aurait fait, c'est certain, s'il n'avait pas prévu le coup en lui bloquant les poignets. Elle comprend alors qu'il fait tout pour la mettre en colère, de manière intentionnelle, il fait tout pour envenimer la situation. Pour que tout devienne catastrophe. ― Don't make me angry, please. A son tour de lâcher un rire soufflé. Il blague, il plaisante, pas vrai? Il l'avait cherché, de lui-même et il ne pouvait pas dire qu'elle l'avait poussé à agir et parler ainsi. ― Stop reversing roles. Il s'était lui-même en colère, parce que la réaction de Reese n'avait pas été la bonne pour lui, et forcément, Reese avait tout autant été énervée, l'ensemble dégénérant alors. Et il faut croire que la gifle a servi, a calmé le Barsentti. Elle aura peut-être été utile mais dans tous les cas, elle aura eu le mérite de faire du bien à Reese durant une seconde. ― Then, you just need a child, any child as long as it's yours? Un ton désormais froid, alors qu'il semblait pourtant, de son côté, s'être adouci durant un instant, cette main qu'il avait posé sur son ventre le prouvant bien. ― And so, right now, you're nobody?, demandait-elle, bien curieuse qu'il lui confirme la réponse. Pour Reese, il n'avait pas besoin d'un enfant pour qu'il soit quelqu'un. Il était un fils pour ses parents qui l'aimaient profondément, et surtout un mari pour Reese, mais dans ce qu'elle recevait et comprenait, ça ne semblait pas compter pour lui. ― Tell me then., lui disait-elle comme s'il n'y avait rien de plus simple. Alors en parler dans ce genre de contexte n'était effectivement pas la meilleure des idées, mais ce n'est malheureusement que maintenant qu'il osait parler, qu'il osait amorcer un dialogue sur ce qui l'affectait. Reese avait toujours souhaité qu'il lui dise tout, qu'il n'ait aucun secret pour elle. Car c'est elle-même ce qu'elle avait fait en lui livrant ses pensées sur cette grossesse, que ça l'inquiétait, que ça ne venait vraiment pas au bon moment. Elle ne savait rien de ce qu'il s'était passé en Californie, parce qu'il ne s'était pas livrée, et elle en était terriblement déçue. Pourquoi ne s'était-il pas confiée à elle? Ils étaient mariés, bon sang, il ne pouvait pas tout garder pour lui. Et cette phrase, lui indiquant qu'il s'était passé quelque chose d'horrible, l'inquiétait et la terrifiait tellement et ne pas savoir n'arrangeait rien. De plus, ils avaient cette même peur de se perdre l'un et l'autre. S'étant déjà perdu une fois, elle ne souhaitait pas revivre la même chose une seconde fois. ― I'm not upset. Parce qu'elle n'avait aucune raison d'être en colère, personne contre qui être en colère. Mais elle était réticente, très réticente à l'idée d'avoir un enfant directement. ― Look, I was right to be scared, we aren't stable. We just find each other, we needed time. La preuve puisqu'ils semblaient loin de tous savoir l'un sur l'autre. ― Yet, you shouldn't forgive me if it happened. Quoi qu'il en soit, ça n'arriverait jamais. ― I wouldn't. 'Cause I love you so much that I wouldn't be able to stand it. And I could not forgive you for hurting me so much when you know how I feel about you. Et c'est bien là qu'ils étaient différents et qu'on remarquait qu'ils ne réagissait absolument pas de la même manière, même si leurs sentiments étaient identiques. ― Now, you stop drinking. Elle parle à sa place, lui ordonne d'arrêter, parce qu'elle a déjà trop laissé passer le fait qu'il boit, pour une mauvaise raison. ― Drink again, and I'll drink too., menaçait-elle d'une façon semblant très sérieuse, bien qu'elle ne mettrait jamais la menace à exécution. Elle éloignait alors la bouteille d'Adrian pour la garder en main, près d'elle afin qu'il ne se resserve pas une énième fois.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Mer 24 Jan - 1:31

Sometimes, words are more hurtful than actions. Il fronce les sourcils, le sarcasme un outil très convaincant mais que sort tel un venin de la bouche de la toute nouvelle Barsentti. Parce que, présentement, il aimerait bien mieux subir la furie de sa femme que de sentir cette claque qu'elle vient de lui mettre au visage. Le sang pompe dans toute sa joue, qui est forcément rouge, il n'a même pas besoin de se regarder dans la glace. Tell that to my cheek. Il utilise le cynisme, arme de défense ultime pour mettre les faits en face d'eux. Ô, la colère n'a toujours pas quitté la pièce, son corps bouillonne toujours autant qu'avant, si ce n'est plus, maintenant qu'il voit enfin qu'il n'est plus libre de décisions. L'italien avait oublié que le mariage impliquait d'être un nous et un je. Pour celui qui a toujours adoré son indépendance, il sent cette anneau venir lui serrer le doigt, tout à coup, et se frayer un chemin dans son cou, comme un boa constructeur. Tout a été si rapide, et il le sait, mais Adrian n'est pas de ceux qui recule en arrière, qui essaie de trouver des erreurs ou des façons d'annuler ses actions. Regretter n'est pas sa tasse de thé, il ne l'a jamais fait, que ce soit lors de son départ pour la Californie, ou bien aujourd'hui, dans cette vie d'adulte. O course not! I want a child with you, but apparently, you don't. Don't make me the vilain of this story! Il se sent prit, coincé, dans une impasse. Elle est là, le regarde, parle, et l'enfonce avec ses paroles. Heureusement, le whisky prend son effet doucement dans les veines du Barsentti, il n'a le temps que de mettre une main à sa tempe pour faire passer la pilule, avant qu'elle ne recommence dans une tiraille de mots à nouveau. Tell me then. Bien sûr, c'est si facile. Comme si, Adrian n'avait pas tenté. Comme si, il lui dirait à elle avant même de l'avouer à son meilleur ami. Il n'y a rien de décent, de joyeux, de gratifiant dans cette histoire qui le hante toujours, qui est toujours derrière lui et le guette. L'italien ne sait jamais quand le tout viendra se jeter en plein dans son visage avec une surprise à moitié fausse. Car, il le sait, il n'est pas idiot. Ce n'est qu'une question de temps avant que quelqu'un ne le découvre. Alors, en attendant, il respire, il tente de savoir quoi faire de sa vie, comment passé à autre chose. Ce mariage est le résultat de ses regrets, de ses inquiétudes. Celui qui avait tenu à prendre son temps dans ce couple, réalisait enfin que de précipité pour sa santé mentale fut une erreur ultime qu'il aimerait, pour la première fois de sa vie, ignorer. Effacer et recommencer. Prendre le temps de connaître Reese, de savoir par quoi elle était passé, mais aussi, de réussir à faire une croix sur ses aventures puériles avec la Californie. Be my guest. It'll just fix all of your problem. Dit-il, ses mains faisant un geste circulaire pour montrer la situation dans laquelle ils sont. Adrian n'a toujours pas répondu, n'a toujours rien dit. Il n'est pas prêt, il ne veut pas qu'elle le sache, qu'elle le regarde avec des yeux de chiens battus. Car il pourrait crever sur place si jamais elle le prenait en pitié. Il n'a pas besoin qu'on pense de lui qu'il est faible, que cette épreuve, il ne peut la supporter. Son battant frappe dans sa poitrine, cogne sa cage thoracique et provoque une migraine dans sa tête déjà trop pleines de pensés. You don't understand, I can't. I tried, but- no. Il se frotte le visage avec sa main, tente de trouver un raisonnement, une façon de lui dire, de pouvoir prononcer les mots sans avoir cette envie irrépressible de déglutir le contenu de son estomac, vide, remplit d'alcool. Le whisky n'a pas aidé comme il l'espérait. L'italien se tient debout derrière le comptoir, pose ses mains et souffle. L'expiration ne provoque aucun sentiment de sécurité, au contraire. Les souvenirs viennent en flash dans sa tête, un par un, avec vivacité et précision. Son regard se lève, ses iris se posent sur Reese, et il le sait, qu'aussitôt qu'il lui aura tout dit, il devra quitter la maison, ne pouvant plus rester dans la même pièce qu'elle, ne pouvant supporter son regard. I was studying when an agent found me. Took me under his wings. Everything went well at first, I was gaining popularity as a model, and more great company send offers. Cet enfoiré qui courrait toujours les rues avait tout prévu depuis le début, un pattern qu'il répétait à nouveau avec de différents jeunes hommes. Adrian ne pouvait qu'être heureux de voir le monde Hollywoodien se révolté contre des cons comme lui. And then, my jobs required me to get more and more naked. Till one point, where he didn't even pretend to send me into jobs without knowing it would require me to be fully naked. Ses mains s'agitent, la douleur du passé l'assomme et ses jambes manque faillir. Il s'en tient à un résumé, ne voulant pas sortir des preuves de ses photoshoots, probablement qu'elle les a déjà vu, qu'elle a remarqué, tout comme sa famille inquiète, ce qui arrivait dans sa vie et sa carrière à ce moment. L'italien avait en réalité, décidé de devenir mannequin pour l'argent. Pour ne jamais manqué de x ou y au court de sa petite vie. Soon enough, people were coming to the office with a lot of money, to... see me. He threatened me, forced me, into doing whatever the fuck they wanted, like a puppet, a doll. Ses dents se serrent, sa mâchoire se crispe. Et si jamais elle oserait venir le toucher, ô, il perdrait son tempérament. Il se fâcherait, lui crierait de ne pas le toucher, comme chaque fois qu'il parle de cet homme. And then I came back here. Finit-il par dire, les yeux fermés, se tenant contre le comptoir avec toute la force de ses mains.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Mer 24 Jan - 4:16

La joue d'Adrian n'était pas restée rouge longtemps, la douleur ne faisait sans doute que passer, s'installait quelques secondes puis repartait tranquillement sans qu'il n'en reste aucune trace. Certes, il se souviendrait probablement de l'acte qu'était la gifle mais les paroles qu'il avait eu resteraient aussi dans la mémoire de Reese. Et elle se disait déjà que tout était foutu, que leur mariage était foutu. Parce qu'il pensait que tout était une erreur, alors ça ne disparaîtrait pas en une nuit, et qu'il aurait toujours ces pensées. Et Reese aura toujours peur qu'ils les aient en tête. Elle qui était pourtant sûre, et qui affirmait même à tout le monde qu'ils s'aimaient, qu'ils étaient sûres de ce mariage, avait sans doute tout faux. Faux à propos de ce que lui ressentait, de ce qu'il pensait de cette union. Mais comment aurait-elle pu être au courant, quand il dévoilait tout le contraire? Quand il lui avait fait cette demande, quand il lui avait répété maintes et maintes fois qu'elle était l'unique, la femme de sa vie? Qu'il avait démontré tant de fois qu'il aimait tout simplement? Qu'il ne partirait plus jamais, qu'il ne la laisserait plus jamais? Comment pouvait-il donc penser différemment maintenant qu'ils étaient mariés? Qu'est-ce qui avait changé? ― You're so stubborn, or you don't ear anything I say. Elle soupirait, lourdement, longuement, parce qu'à ce moment-là, il l'énervait atrocement. Tout l'agaçait et la mettait en colère, et si elle ne se contenait pas, cette bouteille qu'elle avait à portée de main se serait certainement fracassée au sol. Il aurait probablement dit que les hormones en était la cause, mais il en était la seule cause. Bien qu'elle ait affirmé noir sur blanc qu'elle voulait des enfants avec lui, il semblait ne pas vouloir comprendre. Peut importe combien de fois elle le lui dirait, il ne comprendrait sans doute toujours pas. Il s'était mis en tête une idée et il n'arrivait pas à se l'enlever. Comme elle aurait eu envie de le secouer, de le faire écouter. Mais ils n'arrivaient pas à communiquer, aucun des deux n'y arrivaient. Et en lui disant qu'il n'était pas le méchant actuellement, elle en comprit qu'elle était donc la vilaine. Et elle détestait cette image qu'il avait d'elle, celle d'une épouse qui ne voulait pas d'un enfant de son mari. Elle le détestait lui, de croire en ça, de penser ça. Elle ne semblait pas comprendre, tout comme il ne la comprenait pas. ― Be my guest. It'll just fix all of your problem. Il continuait, toujours et encore, il la cherchait, jouait sur ses nerfs. Il semblait que c'était un jeu sans fin pour lui, qu'il ne désirait en aucun cas s'arrêter. ― How dare you? How can you say that? Elle le regardait, son visage avec un air totalement incompréhensif face à cet homme devant lui. ― I hope you'll remember everything you're telling me., dit-elle, cette fois-ci d'une voix plus calme. Et surtout, elle espérait qu'il y réfléchisse longuement, parce qu'elle ne pourrait pas supporter une seconde fois ces mêmes paroles. C'est bien pour cela qu'elle ne l'autorisait plus à boire d'alcool, il en avait déjà ingurgité assez, et elle espérait bien que cette scène lui resterait en mémoire. ― But you know what ? If we kept this child, you would be able to regret it once born. So maybe drinking is a good idea. Parce que s'il agissait comme un con, pourquoi pas elle après tout? Elle aurait même peut-être dû agir de cette même façon depuis le début, plutôt que d'essayer de le faire réaliser. Parler le même langage aurait sans doute été plus simple pour lui finalement. ― You don't understand, I can't. I tried, but- no. Et elle savait que ce n'était pas le moment propice, qu'il ne dirait rien. S'il n'avait rien lâché avant, ce n'était pas maintenant qu'il le ferait. Mais étonnement, c'est ce qu'il fit là. Sans doute parce que par cette dispute, il osait tout lui dire, il osait dire à haute voix le fin fond de ses pensées, il osait parler. Sa colère était toujours omniprésente sans qu'elle ne l'ait toutefois montrée, mais plus il se met à raconter, plus elle se calmait, tout son être réceptionnant les mots et les signes qu'affichaient Adrian. De a à z, Reese n'avait été au courant de rien, jusqu'à maintenant. Quand elle avait compris que c'en était terminé pour leur couple, elle avait réellement tout cessé, n'avait jamais pris de nouvelles, parce qu'elle voulait tout faire pour oublier et passer à autre chose. Si elle avait demandé aux uns et aux autres ce qu'il en était de lui, elle savait qu'elle n'aurait pas pu. Alors, elle avait fait ce choix. Choix qui pourtant, ne l'avait pas empêcher de toujours pensé à lui, en se demandant où il était, s'il était toujours en Californie, et ce qu'il faisait. Et elle n'était plus qu'une statue, debout dans la pièce en l'écoutant. Sa fierté lui criait de l'envoyer balader, d'en profiter pour lui faire mal comme lui, ou même d'agir comme si ça ne lui importait guère mais c'était tout bonnement impossible, pas pour ça. Elle en était incapable, quand bien même elle n'oubliait absolument rien de ce qui s'était passé. Sa réaction était on ne peut plus maladroite au début, elle n'avait toujours pas bougé, comme si elle n'était qu'une inconnue alors qu'elle était sa femme. Elle aurait habituellement été l'enlacer, lui dire qu'elle était maintenant là pour lui. Mais rien. Pourtant, il n'avait aucune idée de quelle façon elle se sentait à ce moment-là, elle n'était même pas triste pour l'instant, et c'était peut-être horrible de ne pas l'être. Mais elle était en colère. Parce que ce sentiment ne l'avait pas quitté, excepté qu'il s'était divisé en deux, se dirigeant vers cet agent, ce monstre, cet inhumain. ― Who he is ?, était tout ce qu'elle pouvait dire, une voix neutre le questionnant pour en connaître l'identité.

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Adrian Barsentti
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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Sam 27 Jan - 6:39

Son ignorance est à peine plausible. Prétendre ne rien comprendre à ce qu'elle dit est un plan mesquin qui risque de provoquer à nouveau une gifle qui, cette fois, enflera sa joue et apposera une couleur un peu plus permanente. Ne serait-ce que pour la provoquer ou pour marquer son point, Adrian continue d'ignorer, de jouer à l'oubliette. Il le sait, qu'elle désire des enfants avec lui, que c'est trop tôt. Mais il ne peut s'empêcher de voir son visage lorsqu'elle lui a montrer ce putain de papier annonçant la sombre nouvelle qui l'avait mise dans cet état. Ses sauts d'humeurs, cette colère; il ne les a toujours pas oublié, graver dans sa mémoire à l'encre. I hope you'll remember everything you're telling me. Il en est presque vexé, qu'elle ose pensé qu'il est drunk à ce stade. La folie passagère de la femme enceinte, il met le blâme sur la dispute, parce qu'il n'a pas envie de savoir toutes les raisons entourant ce qu'elle vient de dire. Pourquoi, diable, devrait-il se rappeler ce qu'il sort de sa bouche? Peut-être bien que lui, de son côté, ferait tout pour rappeler à cet enfant que sa mère n'a pas été enjouer d'apprendre sa futur venu, tient. Certes, Adrian n'est pas assez cruel pour imposer une telle souffrance à sa femme. Car elle a beau dire ce qu'elle veut, il l'a épousé pour une raison, et ce n'est certainement pas pour la petite scène qu'elle lui fait. And I hope you'll remember hitting me. Dit-il plus pour lui-même qu'elle, tentant le plus possible de récupérer sa bouteille de Glenfiddich, sans grand succès. La douleur de sa joue a disparu, son égo se sent attaquer. Et cette fois-ci il perd les pédales complètement et lève le regard vers elle, la défiant de le regarder à son tour. Il pèse chaque mot avec force et précision pour qu'elle retienne. A child you don't want? How can you say this? Are you even listening to yourself right now? You're not making any sense. Il s'approche pour lui retirer d'un coup sec la bouteille de whisky, qu'il éloigne d'eux. Seulement pour s'assurer qu'ils ne commettront aucune erreur. Heureusement, le comptoir les sépare. Avec étonnement, il se lance dans le récit sur ses aventures en Californie, sur cet agent qui l'avait forcé à se prostituer - ou presque. Il épargne les détails qu'elle n'a pas besoin pour comprendre. Son imagination fera le reste, et si jamais, il doit bien y avoir des photos ou des vidéos quelque part pour supporter ce qu'il dit. Elle reste loin de lui, et son intérieur la remercie secrètement de ne pas oser s'approcher, non pas car il est en colère contre elle, mais il est terrifier à l'idée de lui faire du mal, comme chaque fois qu'il évoque le sujet de l'agent, il est fébrile et pète des câbles sans raison. Le toucher est un des facteurs qui déclenchent sa furie, notamment. Who he is ? Demande-t-elle après un silence qui semble interminable mais dont ils ont tous les deux besoin. Et si Adrian aimerait lui donner le nom de l'homme, ça ne servirait à rien de lui dire. Il est là-bas, hors d'atteinte, loin d'eux, de lui. Puis il n'a pas envie de se replonger dans le drame, dans ce qu'il a subit en le trainant en court ou bien allant à la police. Il veut garder cette histoire étouffer et ne rien révéler à qui que ce soit. Who cares. He's far away and I fired him. Ses yeux parcourent le mur prêt d'elle sans jamais poser ses iris contre les siens. La honte remplit ses yeux, comme toujours, comme chaque fois qu'on lui demandait de faire ci ou ça. Personne ne sait la vérité, ne connait la menace ou le mal-être constant qui sommeille dans sa tête. Autour de lui, on pense qu'il est bien, qu'il a beaucoup d'argent, une femme, qu'il est heureux et n'a aucun problème. Mais c'est une façade qu'il a apprit à mettre, qu'il cache sous des verres et des tonnes d'alcool. Un défaut que rapidement Feyre a remarqué, a vu. Malgré ses plaintes, il n'a jamais arrêter de finir les soirées avec une bouteille de whisky dans les bras, se plaignant que l'alcool américain est dégueulasse contrairement à celui de son Écosse natale. Il s'endormait en maudissant la terre de l'avoir créer de cette façon. Peut-être que s'il n'avait pas eu la chance de naître italien, il n'aurait emprunter ce parcours qu'il l'a autant marquer. I changed. I won't apologize for who I am now, or what I say. Les paroles sont franches, bien qu'elles sortent facilement, le reste semble être coincé dans sa gorge, dans l'incapacité de sortir de manière subliminale, comme un sous-entendu, même. Lorsqu'il y arrive, sa gorge est sèche et réclame un verre de whisky. I've never been so sure of something. I mean it. You were always the one for me. And, yes, of course it's soon and we're rushing this. But it happened. We can't be sad or angry about it forever. Le comptoir qui les sépare encore fait obstruction avec ce qu'il dit. Ils sont une équipe, oui, mais à être chacun de leur côté, à ne pas dire à voix haute ce qu'ils pensent secrètement, ce qu'ils ont traversé, tuera leur couple à petit feu. Tant de non-dit, de secrets, qu'ils ne peuvent garder dans le confort de leur tête. When I said I need this, I mean that I need to focus on someone else than me or I might explode or go crazy. Étrangement, cet enfant venait trop tôt, mais juste au bon moment aussi. Trop tôt pour eux, mais pile poil pour Adrian qui criait pour une raison d'exister, de se réveiller chaque matin. Non pas que Reese n'en soit pas une, mais elle a sa propre vie, sa propre voix dans la vie, alors que de son côté, tout est confus. Do you still want your stupid husband who will at times act like a jerk? Il tente de s'approcher et de poser ses mains sur ses bras, qu'il masse de haut en bas.

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Reese Barsentti
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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Dim 28 Jan - 2:09

Bien sûr qu'elle s'en souviendra de cette claque, elle se souviendra de toute cette scène. Elle se souviendra probablement à vie du moment où elle a fait l'annonce à Adrian, ou plutôt du moment où il a comprit qu'elle était enceinte. Elle se souviendra de ces regards lancés, et surtout de ces évocations de regrets. Oh, tout ça lui restera en tête, il n'y a aucun doute là-dessus. Elle n'en dormira probablement pas, comme ce fut le cas ces dernières nuits en étant la seule au courant de cette grossesse, ou bien avant, à cause du stress du mariage. Tout s'enchaînait, alors cela faisait un moment qu'elle ne dormait plus beaucoup, et ça ne risquait pas de s'améliorer avec ce qu'il venait de se passer. Mais elle n'en peut plus. De plus, Adrian n'arrange rien, et forcément, elle a tout relâché, cette gifle en étant la preuve. Pourtant, ça ne veut pas dire qu'elle n'aurait pas eu lieu si elle avait été en pleine forme, ou sereine car il a tout fait pour l'avoir alors il ne peut pas lui en vouloir. Ils n'arrangent rien tous les deux, en se fâchant, c'est sûr, mais ils n'ont pas pu faire autrement, ni l'un ni l'autre. Quand Adrian s'empare de cette bouteille qu'elle avait gardé près d'elle pour qu'il n'y ait pas accès, elle se demande si c'est parce qu'il croit qu'elle pourrait le faire. Qu'elle pourrait boire, terminer ce whisky pour peut-être pouvoir en finir avec cet enfant qu'ils auraient. Est-ce qu'il pense vraiment qu'elle ferait ça? Qu'elle se saoulerait dans le simple but de tenter de s'en débarrasser? Si elle avait voulu, elle aurait choisi l'avortement, et pas l'alcool qui ne fonctionnait pas de la même manière, mais Reese n'avait jamais parler de cette éventualité. Parce que ce n'était justement pas une éventualité. Elle y avait pensé parce qu'elle avait pensé aux options, mais seulement pendant une micro-seconde, et non, elle n'avorterait pas, peu importe ce qui se passait dans sa tête avec les craintes et les questionnements qui la submergeaient. ― What? That's all you did? Firing him? Elle est étonnée, sans aucun doute et elle est presque en train de l'engueuler une nouvelle fois. Congédier cet agent semblait évident, mais cela semblait être moins que le minimum. Ce n'était pas assez, ce n'était rien. Pourquoi faire subir tout ça à lui, à Adrian? Ce dernier ne la regarde pas, mais elle le fait, cherche ce regard pour qu'il en fasse de même, qu'il ose parce qu'il n'a pas à être honteux. ― I have contacts, you have contacts, and my father is even more powerful. Reese ne parlait plus vraiment à son père, ce dernier ne l'appelait que pour dire hello, happy birthday, bye. Mais elle serait prête à lui parler s'il le fallait, elle serait prête à aller le voir, là-bas, près de New York pour obtenir des preuves ou peu importe ce qu'il fallait pour que cet homme soit puni. Même sur ce point, le couple est en désaccord, Reese souhaitant bien plus qu'un licenciement. Mais qu'aurait donc dit Adrian si la situation était inversée, si Reese avait subi tout ça? Elle sait qu'il aurait voulu la même chose, qu'il aurait été en colère. Il n'aurait jamais laissé passer une telle histoire, il n'aurait pas supporté, elle en est plus que certaine. ― But you need to let me digest the new. Don't be angry at me. Pas pour avoir eu cette première réaction en tout cas, il pouvait l'être pour tout à fait autre chose, mais pas pour ça. C'était tout frais, lui l'avait directement accepté, mais pas elle, bien qu'elle ait eu quelques jours de plus, mais chacun réagissait différemment. Cela ne voulait en aucun cas dire qu'au moment de l'arrivée de l'enfant, elle ne serait pas heureuse. Elle avait simplement besoin d'un peu temps. Et de moins de disputes, parce qu'elles ne feraient que prouver que leur couple n'est pas prêt pour accueillir un enfant. Leur enfant. ― I still have a little less than eight monts. Dit comme ça, la naissance semblait très lointaine et dans un autre temps, tellement proche. ― So you admit you were stupid and a jerk? Dans tous les cas, il semblait l'avoir sous-entendu. Mais malheureusement, ça n'excusait rien. ― For better and for worse? Elle était toujours sa femme, il était encore son mari. Mais même si elle s'était calmée en apparence lorsqu'il lui avouait l'histoire de l'agent, elle était aussi toujours aussi furieuse qu'avant, et ses mains qu'il posait sur elle après ce qu'il y avait eu n'étaient pour l'instant pas les bienvenues, ce qu'elle lui fit comprendre en se reculant d'un pas. Il n'y avait aucun doute, elle était têtue, et très rancunière, des traits qui s'étaient peut-être intensifiés depuis leur cinq années de couple. ― I hope that was the worst. Parce que s'il existe pire, elle aura bien du mal à le supporter.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Lun 29 Jan - 1:28

Il met le passé derrière lui, Adrian, n'ayant aucunement envie de continuer de parler de tous ses événements qui n'attisent que mauvaise fortune. Un soupir émane de sa bouche et se rend dans l'air ambiant de la pièce, tendu et presque sinistre. Ce mariage qui a débuté pourtant si bien, semble se détérioré avec aisance. Une qui le chamboule et lui fait penser à tout ce qu'il aurait dû accomplir avant même de penser à épouser celle qui est maintenant sa femme. Mais aucun retour en arrière n'est pas possible, puis, ce n'est pas comme si il le voudrait réellement. Les paroles qui sortent de sa bouche depuis plusieurs minutes déjà, ne sont que le fruit infâme de sa colère intérieur. Elle pointe qu'ils ont des contacts, mais il n'en a pas envie. Remuer cette histoire ne ferait que le rendre encore plus déprimé, triste et en colère. Et elle n'aimerait pas le voir dans cet état, se détruire à petit feu. Reese ne le voit pas, elle ne réalise pas, et tant pis pour Adrian. Mais les blessures qu'il s'était lui-même infligé il y a plusieurs semaines lui reviennent en mémoire. Ne se souvient-elle pas des bleus et des cicatrices qui avaient couvert son visage, de par ses propres mains? Il ignore son égo qui en prend un coup, qui se sent encore vexé par cette action qu'elle a fait, quelques minutes plus tôt. La gifle, ancré dans son système, dans sa mémoire. Car si ses paroles l'ont vexé, lui, c'est surtout l'irrespect de l'acte qui l'a provoqué jusqu'à la moelle. Would that really change something? It'll only make me relive the whole thing, but if you insist, il laisse le tout en suspend, décidant de chasser la conversation de la main, non pas parce qu'il n'est pas intéressé, mais l'envie de prendre des démarches, de faire une plainte, est bien moins grande que de régler ce qui ne fonctionne visiblement pas dans leur couple. Ils sont là, debout, face un à l'autre, remplit de colère invisible, qui bouillonne dans leur veines, mais aucun d'eux n'osent demander pardon, et vraiment, c'est stupide. Il a agit comme un con, elle a agit de manière inconvenable. Chacun à son tord, aucun ne l'avoue. Elle lui demande du temps pour digérer la nouvelle, et si lui est heureux comme tout par l'arrivé d'un enfant, il vient aussi à réaliser qu'ils ne sont pas encore prêt, et que sa panique vient justement du fait qu'ils doivent réapprendre à se connaître. Si l'amour est là, entre eux, sans aucun doute, les cinq ans ont changé Reese et Adrian de manière commensurable. Take your time, I get it, I really do. But I can't help to be happy you're the one carrying my child. I wouldn't have it any other way. Ce n'est pas grand chose, des paroles, mais elle le sait, forcément elle doit le savoir, qu'il est sérieux et qu'il pèse chaque mot avant de les prononcer. Il veut un enfant avec elle, pas avec n'importe qui. Depuis qu'il est adolescent, il le dit. Reese sera la seule à porter ses enfants, à porter le nom de Barsentti. Et de voir ses espoirs devenir réalité, ses rêves de gamin, il ne peut que se réjouir. Il lui donnera le temps qu'il faut. Probablement qu'elle sera un peu plus enjoué lorsqu'ils commenceront à décorer la chambre, lors du baby shower. De petits événements durant lesquels Reese saurait qu'elle, mais aussi cet enfant, seront aimé, hors de tout doute, par tout leur proches. L'italien tente une approche qu'elle refuse, reculant, pas encore prête et il se demande si cette dispute ne changera pas toute leur dynamique. If you expected me to be the old Adrian, madly in love for you, that only saw you as his life, I'm sorry to inform you he's dead, burried. Car maintenant, Adrian savait combien c'était malsain de tout faire pour elle, pour ses intérêts. Ça ne le rendrait pas plus heureux, de faire le métier dans lequel elle le voyait, ou conduire la voiture qu'elle voulait. Il se promit en revenant à Fortingall de vivre pour lui dorénavant et de ne pas se laisser mener par le bout du nez. Non pas qu'elle l'est déjà fait dans le passé. Non. Mais qu'elle n'espère pas qu'il arrête d'aller voir Basil, ou qu'il coupe tout parce qu'ils sont mariés et attendent un enfant. Sa vie ne s'arrête plus à elle, désormais. Et en réalité, c'est une bonne chose pour Adrian. La guérison se ferait, de cette façon, tranquillement. I hope that was the worst. Not to disapoint, love, but, wait 'til you pop that baby out of your uterus. That, for sure, will be the worst. Il ne peut s'empêcher de lâcher un rire, bien qu'il essaie de l'étouffer. Car effectivement, elle lui crierait tous les noms par la tête, ou le maudirait qu'il ne la toucherait plus jamais. Ce que font la plupart des femmes lorsqu'elles font fasse au mal de l'accouchement. For what it's worth, I'm sorry. I tend to lose my temper lately. And I'm also sorry you feel anxious about telling me stuff like this. N'ouvrait-il pas la discussion? Pourquoi avait-elle eu peur? Le Barsentti reste dans son coin et décide de ne pas agir trop sur le vif, voyant à quel point cette dispute les avait tous les ébranlés.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Mar 30 Jan - 2:29

Bien sûr qu'agir contre cet agent changerait quelque chose. Reese, elle aurait voulu que justice soit faite pour Adrian, pour d'autres probables victimes et contre cet homme dont elle ne connaissait rien, si ce n'est ce qu'il avait fait à Adrian. ― Yes, that would change something, 'cause he's probably doing the same thing to others. Et qu'est-ce qui arrêterait cet homme si personne ne faisait quelque chose, qu'est-ce qui l'empêcherait de continuer tout au long de sa vie ou de sa carrière? Malgré tout, elle parvient à comprendre, à se dire qu'elle n'en sait rien, mais elle aurait peut-être souhaité elle aussi ne plus revoir cet homme et ne plus remuer toute cette histoire. Et probablement qu'elle aurait gardé toute cette histoire secrète elle aussi, alors elle ne lui en veut pas le moindre du monde pour avoir attendu avant de lui dire. ― But I understand. Elle acceptait, n'avait de toute façon pas le choix. Parce qu'il n'avait pas envie, alors non, elle n'insisterait pas et respecterait totalement son choix. Elle aurait pu chercher l'identité de l'agent en question et faire quelque chose, mais elle ne ferait rien à l'encontre de la volonté d'Adrian, et elle n'irait même pas trouver le nom de cet homme, il ne fallait mieux pas ou bien, elle serait capable d'en faire quelque chose. Au lieu de ça, ils essayeraient de passer au travers de cet épisode douloureux qu'il avait subi. A deux, car il n'était pas seul, qu'il lui avait enfin dit et qu'elle était là pour l'aider, et pour l'écouter s'il avait besoin d'en dire plus. A n'importe quelle heure de la journée ou de la nuit, elle serait présente pour lui. Il le sait ça, et elle espère qu'il partagera tout avec elle s'il se sent mal. Elle était sa femme après tout, elle lui avait tout promis dans ses vœux de mariage et elle ne briserait pas ses promesses tout comme elle espérait qu'il ne brise jamais les siennes. Et puis, quand il lui dit être heureux de la nouvelle, ce qu'elle savait déjà quand bien même elle avait tout gâché, elle sourit presque timidement. Elle aussi n'avait souhaité que des enfants avec lui. Avec Drew, ils en avaient évidemment parlé, parce que c'était la suite logique au mariage. Mais Reese ne s'était pas sentie prête, et bien moins qu'aujourd'hui, elle avait toujours repousser son envie. Un comble alors qu'elle avait toujours affirmé vouloir beaucoup d'enfants. Mais malheureusement, elle avait privé Drew d'une vie plus heureuse, quand tout le monde pensait qu'ils étaient le couple idéal. Elle l'avait privé de son envie de fonder une famille, avec une femme faite pour lui. Elle lui avait gâché sa vie, ou en tout cas la fin de sa vie, et elle s'en voudrait éternellement. Et alors qu'elle repense à tout cela durant quelques secondes, elle se sent vexée de ce qu'Adrian lui dit, et déçue. ― What do you mean? Really, I don't understand. How am I supposed to take it? Ce qu'il venait de lui dire l'avait en effet complètement perdue. Elle se reculait donc à nouveau, se postant contre le mur le plus proche. ― I thought we were married, but I must have been wrong. Is this ring also a hallucination?, dit-elle, le regard se portant alors sur l'objet en question, cet alliance qu'Adrian lui avait remis six jours plus tôt, tout comme elle l'avait fait pour lui. ― Oh, shit, I changed my name, so I was wrong too? Et elle paraissait être tout d'un coup conscience, réalisant qu'elle s'était peut-être trompée sur toute la ligne, que tout ça n'avait été qu'une hallucination, ou un rêve qui se transformait en cauchemar. Cette fois-ci, elle en terminait avec ce jeu théâtral, reprenant tout son sérieux. ― I never expected you to be the same. Never. And I would have found it strange by the way. En cinq ans, elle savait bien qu'il ne serait pas tout à fait celui qu'elle avait connu. Mais il avait aussi grandi, vieilli, pris de la maturité, vécu des aventures sans lui, et elle considérait tout cela comme des points positifs. Elle aussi avait d'ailleurs changé, elle aussi avait eu des traumatismes psychologiques, elle aussi en avait bavé. Lorsqu'ils se rencontrèrent à dix-sept ans, ils n'avaient presque rien vécu, et maintenant, ils étaient dix années plus tard, totalement différents. ― But I'm your wife, right? Bon sang, elle n'était pas juste une petite-amie qu'il venait de rencontrer, sans savoir si cette relation deviendrait du sérieux. Elle était sa femme, aucun doute là-dessus et elle n'hésitait pas à lui rappeler au cas où il l'aurait oublié durant un instant. ― Maybe you don't see me as your life-, commençait-elle en reprenant les propres mots de l'italien. -but I see you as my life. Elle ferait tout pour lui, en tout cas bien plus que ce qu'elle ne ferait pour elle-même. ― You are everything to me, Adry. Même si elle s'en retrouvait presque triste, elle n'hésitait pas à le lui dire, à lui faire entendre et à lui faire comprendre. Ça ne voulait pas dire que d'autres personnes ne comptaient pas -parce que ce serait totalement mentir, Poppy étant aussi indispensable à sa vie-, ni qu'elle ne passerait son temps qu'avec lui car ça ne pourrait jamais arriver, ou qu'elle s'arrêterait de vivre pour lui -quoique, elle lui donnerait son hésiter son cœur s'il le fallait-, c'est ce qu'elle affirmait toujours pour les personnes les plus importantes et elle le pensait vraiment. ― Anyway, you'll have to think differently since we're having a baby. Elle concrétisait désormais le tout, n'émettant plus aucun "si" et disant à haute voix, noir sur blanc, qu'ils auront cet enfant. ― And you'll have to put this child, our child before anyone else. Même avant lui, et même avant Basil, son meilleur ami. Si Reese n'était pas si importante, tant pis, mais leur enfant devra être sa priorité numéro une. Cette fille ou ce garçon était, par contre, encore loin d'être né et Adrian n'hésitait pas à lui rappeler que justement, il ou elle naîtrait et que l'instant même de l'accouchement, avant le bonheur de la naissance passée, ne sera pas une partie de plaisir. ― Thanks for the information. Ah, cet homme, toujours à la rassurer. Non pas qu'elle avait besoin d'être rassurée, mais l'inverse n'était peut-être pas une nécessité non plus à ce stade-là. ― What do you know about it anyway? Have you already given birth? Il savait déjà que donner naissance serait le pire, en avait-il donc vécu l'expérience? ― But please, don't rush anything, more than we're already doing. Ils étaient encore bien loin de l'accouchement, et elle savait que les fausses couches ou autres problèmes étaient vite arrivés. Parler trop vite de l'accouchement pourrait alors porter malheur, estimant qu'elle n'en était qu'au tout début. Il penserait peut-être que ça l'arrangerait bien, puisqu'il croyait qu'elle ne voulait pas de cet enfant et que ne plus l'avoir serait un soulagement, mais il aurait tout à fait tort. Et bien sûr, ne pas trop en parler et ne pas mettre au courant toute la ville dès le lendemain semblait évident dans le fait de ne pas aller trop vite en besogne. ― That's a big thing to announce. So of course I felt anxious telling you. 'Cause what if you'd react the same way I did or worse? Car s'ils avaient été deux dans la même situation, quelle merde aurait-ce été. Mais clairement, c'était bien loin d'être arrivé. ― But mostly, I was scared you'd take it the wrong way: me not jumping into your arms. And... that's what happened. Il l'avait mal pris, ce qu'elle avait redouté était arrivé mais elle ne s'attendait pas à autant. ― I'm sorry for ruining everything, but I couldn't have lied to you, smiling and telling you that everything was fine. Haussant les épaules, Reese était toujours au même endroit, immobilisée à l'écouter lui, et à dire elle, ce qu'elle pensait en retour.

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Message(#) Sujet: Re: the beginning of the end (r)   Dim 4 Fév - 22:17

Ses yeux observent le carrelage froid de la cuisine, celle qui n'est pas la sienne, qui appartient à Reese, qui sera toujours à elle et qui, par défaut, n'est à lui que par mariage. Cette pensée manque le faire déglutir, réalisant que peu importe où il se trouve, il y aura toujours l'ombre de cet homme derrière lui, mais aussi de ce passé que sa femme tente tant bien que mal de ne pas laissé paraître. Elle, qui a déjà été marier est forcément à fleur de peau à l'idée de le perdre. Et malgré qu'il agit parfois avec stupidité, Adrian aime Reese plus que tout au monde, il ne l'aurait jamais demander en mariage autrement. But I understand. Les paroles le réconfortent le temps d'une minute, car soixante secondes suffisent pour qu'ils retournent sur leur sujet de débat principal qui ne semble plaire à aucun d'eux. Il essaie de lui parler, d'avoir une conversation, de lui faire part de ses craintes, de la réalité. Ainsi lorsqu'il insinue que l'ancien Adrian n'est plus, il ne s'attend pas à ce qu'elle réagisse aussi mal. Jamais il ne retournerait à ce gentil, naïf et insouciant Adrian, celui qui voyait Reese comme une source de vie. Non. Dorénavant, elle était son soleil, une partie de sa vie, certes, sans être son tout. Non pas par manque d'amour, mais l'italien, avec le années, apprit à ne pas centrer son amour sur une seule personne, par peur d'un jour perdre ses repères en la perdant. Il soupire, passe une main sur son front, n'ayant pas envie de recommencer à hausser le ton. You don't understand what I'm trying to say. Dit-il à titre d'explication pendant qu'elle parle de peut-être avoir fait une erreur en changeant son nom. Au point où ils en sont, ce n'est pas le moment de lui faire part de ses humeurs, de ses pensés et il grogne, de colère, parce qu'elle ne l'écoute pas, mais aussi par incompréhension. I can't put all my love on you. If I lose you, then I'll lose myself and it happened once. Look what happened. I do not want to go back there again, Reese. En réalité, il ne serait pas capable de la perdre de nouveau, car même s'ils sont mariés, que deux alliances trône sur leurs doigts, ça ne veut rien dire. Le divorce existe, la mort existe, et Adrian ne peut pas la perdre, pas encore. Pas après la Californie. Pas après l'avoir vu heureuse avec cet autre homme, un qui a été son premier mari et lui a volé ce rôle qu'il a toujours voulu avoir. You're everything to me too, how can you doubt that. I married you, there was always only you. C'était là le problème. Si Reese avait toujours été la seule à ses yeux, la seule qu'il veuille épousé – omettant la demande qu'il a fait à Feyre dans un espoir assez inquiétant d'obtenir une réaction de ses proches, ou dieu sait pourquoi – ce n'est pas son cas à lui. Reese a eu un autre mari, un autre homme dans sa vie, et il a peur de ne pas pouvoir remplir ce statut qu'elle attend inconsciemment de lui. Le bon mari, celui qui restera éternellement. La pression est probablement uniquement dans sa tête, un courant de pensés qu'elle prohiberait une fois élancé à voix haute. Certes, ça ne retirerait pas ses insécurités. Et il espère secrètement que jamais elle ne le compare à cet autre mari, dans l'optique de ne pas créer un sentiment de faiblesses chez l'italien. I'm already putting you first, can't you see it? My relationship with Basil is a pure disaster right now. We fucking hit each other. You know how important he is to me. Encore une fois, il a l'impression qu'elle ne l'écoute pas, que des mots, des paroles, sortent de sa bouche sans qu'elle ne réfléchisse, servant à le mettre en colère plus qu'il ne le voulait. Une respiration : inspire, expire, puis il reprend de ses esprits, du mieux qu'il le peut, du mieux que sa mère lui a montré enfant lorsqu'il avait des crises de colères intenses. Stop saying you're sorry when we both are. I get it, breath now. Avec une voix très calme et apaisé, il se dirige vers le réfrigérateur pour sortir de l'eau et un plateau qu'il avait préparé plus tôt. Et si Reese n'a pas l'estomac qui cri famine, lui, malgré cette dispute, ne pourrait pas remettre au lendemain de se mettre quelque chose dans l'estomac. Look, we can keep on fighting, or just leave it for now. You obviously need time to process it, and I need to calm down. Sans parler de l'alcool qui commençait à entrer dans ses veines et faire son effet. Continuer cette discussion ou chacun ne se sentait pas compris, ne ferait que semer pagailles, plus encore qu'en ce moment. You do know I love you, right? Dit-il finalement, pour s'assurer que malgré les paroles échangés, elle le savait, le pensait encore.

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