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 ▬ i'm gonna make you miss me

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Saskia Cavalleri

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Messages : 33
Avatar, © : Candice Patton, (c) Mayiie
Pseudo : Mayiie
Age : Trente ans.
Job : Chef de cabinet à la mairie, actuellement en congé maternité.
Status : Célibataire, mère d'un petit garçon, Dylan, dont le père est mon ex, qui est fiancé à une autre.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
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Message(#) Sujet: ▬ i'm gonna make you miss me   Ven 29 Déc - 16:22


  saskia cavalleri
 
you can't break a broken heart

 
nom complet  ◦ Saskia, prénom d'origine hollandaise, rappelant les origines de mon premier paternel, duquel je n'ai pas hérité le nom de famille. Meiko, mon second prénom, celui que j'aurais porté si j'avais été un garçon, fort probablement. Cavalleri, est le nom de famille de mon père, ce nom plutôt bien connu dans l’armée vu le poste qu’il occupait au moment de sa retraite. Mon certificat de naissance mentionne également l’autre nom de famille que j’aurais pu porter, soit McKinney. Cependant, je ne l’utilise pas, parce que cela donnerait un nom beaucoup trop long et susceptible d’être oublié. âge, date et lieu de naissance  Puisque ma date de naissance officielle n’est pas précisée où que ce soit, on m’a donné une date de naissance approximative, quelque part en août mille neuf cent quatre-vingt-sept. On m’a donné comme date de naissance officielle le dix août mille neuf cent quatre-vingt-sept, faisant en sorte que je viens tout juste d'avoir trente ans. Quant à mon lieu de naissance, on me donne Antananarivo, Madagascar, parce que c’était là que se trouvait l’orphelinat où j’ai été recueillie. origines et nationalité  ◦ Techniquement, je suis d'origine malgache, mais je me suis toujours considérée comme écossaise, et j'ai toujours été de nationalité écossaise. Compte tenu que je n'ai jamais connu mes parents, je ne saurais connaître leurs origines à eux. diplôme(s), activité et statut financier  ◦ Après avoir étudié pendant quatre ans en sciences politiques avec une mineure en relations publiques, j’ai fait un master de deux ans en administration et politique publique. J’ai travaillé comme assistante pendant un petit moment à la mairie, mais on me donnait surtout des boulots trop simples, comme répondre au téléphone et classer des documents. Bref, rien à la hauteur de ce que je pouvais vraiment faire. Puis, il y a environ un an, j’ai remplacé quelque temps un chef de cabinet d’un conseiller municipal, me permettant de me faire vraiment remarquer. Maintenant et ce, depuis environ un an, j’occupe le poste de chef de cabinet du maire de Fortingall et je suis fière de mon boulot, même si certains disent que je suis trop jeune pour le pratiquer. Je m’en moque, puisque je connais mes capacités et je sais que je peux être à la hauteur de ce métier. De plus, je ne puis me plaindre de l'argent que je fais grâce à celui-ci, me donnant un statut financier relativement confortable. statut civil  ◦ Officiellement, je suis célibataire, bien que ce soit beaucoup plus compliqué que ça; j'éprouve toujours des sentiments pour mon ex-petit-ami qui, lui, est fiancé à une autre. situation familiale  ◦ Ma famille se résume actuellement à trois personnes, m'excluant. Premièrement, il y a mes deux parents, mes deux pères adoptifs que j'aime plus que tout au monde. Puis, j'ai maintenant ma propre famille, qui se résume à mon fils, Dylan, qui représente encore plus pour moi que j'aurais pu l'imaginer dans un premier temps. traits de caractère  ◦ Rancunière, arrogante, (trop) franche, confiante, indépendante, déterminée, dévouée, sensible, renfermée, orgueilleuse, généreuse, perfectionniste, méfiante. groupe  ◦ Autumn.

 
young hearts spark fire
depuis quand vivez-vous à fortingall ? quel est votre ressenti sur la ville ? vous y plaisez-vous ou envisagez-vous un déménagement éventuel ? à quel point êtes-vous impliqué dans sa communauté ? ◦ J’avais six mois lorsque je suis arrivée à Fortingall, mais je ne juge pas nécessaire d’expliquer ce détail, qui n’est, en mon sens, que futilité, parce que je ne me souviens pas de ma ville natale, ayant toujours connu celle-ci. Et Fortingall, c’est mon chez-moi, et nul part d’autre ailleurs. Évidemment, je ne peux nier que j’ai eu des envies de voyager, d’aller passer des séjours prolongés çà et là, découvrir le monde, mais jamais je ne me suis vue vivre ailleurs que dans cette ville, même en hiver, pendant ces froides nuits où j’avais seulement envie d’être sur une plage à Hawaii. De ce fait, je ne me vois pas déménager, d’autant plus qu’actuellement, je suis installée dans un quartier sécuritaire, bien vivant, là où je pourrai élever mon fils en paix. Plus encore, sans me vanter, je connais cette ville de fond en comble, ses meilleurs atouts comme ses plus sombres secrets. Je ne suis pas tant maniaque, c’est surtout parce que c’est mon métier, de tout savoir, de tout gérer. Et même si je ne fais plus de bénévolat comme je pouvais en faire avant, quand le temps me le permettait, je m’estime encore particulièrement impliquée, certainement plus que certaines gens en tout cas.  décrivez-nous un hiver mémorable. pourquoi est-il si spécial à vos yeux ? ◦ C’était l’hiver de mes seize ans. Mon paternel était supposé rentrer de sa dernière mission à la fin de l’hiver, soit en mars. Cela ne me brisait pas le coeur, parce que j’avais l’habitude de ses absences, même si chaque fois, il me manquait terriblement. Puis, le matin de Noël, comme à chaque année, mon autre père et moi devions prendre notre petit-déjeuner ensemble, avant de nous échanger nos cadeaux et ce, en prenant soin de contacter mon père qui était à l’étranger afin qu’il puisse participer à cette tradition, malgré la distance. Mais lorsque je descendis les escaliers pour me rendre à la salle à manger, je ne vis pas une, mais bien deux personnes à la cuisine en train de préparer un copieux petit-déjeuner; mes deux pères. Il avait demandé à rentrer plus tôt pour pouvoir passer Noël en notre compagnie. Non seulement, ce fut le plus beau matin de Noël qui soit, mais encore mieux, pendant l’hiver qui suivit, nous eûmes l’occasion de nous adonner à des activités hivernales comme jamais auparavant. Le tout peut paraître banal, mais pour moi, il est spécial, parce que c’est le dernier hiver que j’ai pu passer avec mon père alors qu’il allait encore bien, puisque ce fut au printemps que son état a commencé à dégrader. Mais au moins, je peux dire que j’ai gardé au minimum un bon souvenir de longue durée avec mon père, le souvenir d’un hiver que je vais toujours chérir.
 
Petit un | Compte tenu du nombre de fois que j’ai dû manger avec des personnes importantes, dans diverses restaurants, ou bien rapidement parce que je n’ai pas le temps de manger ou de me préparer un repas avant de partir le matin, je ne suis pas difficile. Les seules deux choses pour lesquelles je suis difficile, c’est le vin et le café. Jamais je ne vais boire un vin qui me semble de mauvaise qualité, et je bois que du café au lait. Lorsqu’il n’y en a pas, je noie mon café régulier dans une tonne de lait. Petit deux | J’ai beau être hétérosexuelle, je supporte grandement la cause des homosexuels et transsexuels, surtout lorsqu’il est question de se marier et avoir une famille. J’ai fait énormément de bénévolat dans des associations dévouées à cette cause lorsque j’étais à l’université et peu après, jusqu’à ce que le travail me prenne trop de temps. Je n’ai pas oublié le tout pour autant et une fois par six mois, je fais un don que je relativement généreux. Petit trois | En voiture, je ne supporte pas de me faire conduire, préférant de loin être du côté conducteur. Lorsque je n'ai pas le choix, je m'assied du côté passager bien souvent, supportant très mal d'être à l'arrière d'un véhicule. Petit quatre | Lors de moments où je me sens plus tendue qu’à la normale, je cède à la tentation et je fume une cigarette ou deux. Je ne me crois pas dépendante, mais quand l’envie me prend, j’ai beaucoup de difficulté à résister. Bien sûr, depuis ma grossesse, je n'ai pas touché à une cigarette, même s'il m'a fallu un temps d'adaptation pour trouver une autre façon de me détendre. Petit cinq | Il n'est pas surprenant que je n'aime pas les sports d'équipe. Par contre, lorsque mon emploi du temps me permet, j'aime bien m'adonner à certaines activités comme le tir au pistolet, la boxe et la natation. Bref, le genre de choses qui me permettent de me défouler un peu. Petit six | Enfant, je n’étais pas ce genre de personne qui voulait se concentrer sur sa carrière. Plus encore, je faisais partie de celles qui voulaient se marier et avoir une famille. Mes plans ont changé quand je me suis rendu compte qu’il y avait tant à faire que ce n’était juste pas possible de rester les bras croisés à faire son petit bout de chemin en solitaire. Et au final, je l'ai, ma famille... Juste pas exactement comme je le souhaitais. Petit sept | Ma série préférée de tous les temps est Game of Thrones. J’ai vu tous les épisodes et malgré tout, je me les passe en rafale avant qu’une nouvelle saison sorte, ou quand l’attente devient insupportable. Petit huit | À défaut d’avoir le temps de m’occuper d’un chien, je suis maîtresse d’un chat que j’ai secouru à la SPA. Son nom est Rocky et il le porte très bien. J’adore ce chat qui se prend pour un dur à cuire mais qui est en fait un coeur tendre. On se ressemble, lui et moi. Petit neuf | J’ai un tatouage en forme de boucle formée par les prénoms de mes parents à l’arrière du cou. Ils sont les personnes à qui je tiens le plus dans la vie. J'ignore si je m'en ferai faire un pour mon fils, mais j'y songe sérieusement. Petit dix | Je porte un anneau en or blanc à l’index gauche. Il s’agissait de la bague de ma grand-mère, que mon père devait donner à la personne qui allait marier, mais celle-ci ne faisait pas pour l’occasion, donc j’en ai hérité. Je ne m’en sépare jamais, qu’importe les circonstances. Petit onze | Mon péché mignon, c'est les viennoiseries en tout genre; muffins, danoises, je ne suis pas difficile. Si elles contiennent des fruits, c'est encore mieux.

Petit douze | Comme n’importe quel enfant, je ne me souviens pas grand-chose de ma naissance mais plus encore, je ne me souviens même pas une seule seconde de mon pays natal. Tout ce que j’en sais, c’est que je suis née dans sa capitale, soit Antananarivo. Ou peut-être même pas, parce que si cette ville est indiquée comme celle où je suis née, c’est parce que c’était là que se trouvait l’orphelinat où j’ai été recueillie alors que j’avais huit mois, par un couple d’origine écossaise, ce couple qui ne pouvait pas avoir d’enfant, mais certainement pas pour les raisons classiques que maintes gens pourraient évoquer en apprenant cette triste réalité. En effet, mes parents n’étaient pas stériles ou désireux d’adopter plutôt que de ce concevoir un enfant de façon naturelle, histoire d’avoir l’impression de sauver le monde ou quelque chose du genre. Ils ont procédé à une adoption parce que concevoir des enfants entre deux hommes, malgré tous les efforts du monde, ce n’est juste pas possible. Contrairement à la normale de l’époque donc, je n’ai pas été élevé par une maman et un papa. J’ai été élevée par deux papas, le premier étant un militaire plutôt reconnu et le second, un avocat tenant son cabinet à domicile, donc ayant un emploi du temps flexible. Et franchement, je n’aurais pas échangé mes pères pour quiconque au monde et je sais que jamais je n’aurais eu droit à une vie comme j’ai eue avec eux si j’étais restée au Madagascar, parce qu’ils sont uniques irremplaçables.
Petit treize | Si moi, je n’ai jamais eu de problème avec ma réalité familiale, bien des gens, par contre, se sont montrés rapidement réticents à tout cela. Au début, trop jeune, je ne m’en rendais pas compte, parce que de toute façon, tout adulte le moindrement raisonnable n’aurait jamais eu l’audace de me dire en plein visage quelque chose de mal par rapport à mes papas. J’ai commencé à le sentir lorsque je suis arrivée à l’école. Naïve, lorsque la maîtresse me le demandait, je disais que j’avais deux papas, je parlais de leurs métiers, et j’en étais fière. Puis, les regards des enfants de ma classe changèrent, dégoûtés tandis que tout adulte était inconfortable avec cela.
Petit quatorze | Cette situation a provoqué plusieurs conflits au sein de mon école qui, au fond, n’était pas si grande, donc n’avait pas vraiment connu ce genre de situation avant que je débarque, semblait-il. Même la direction ne savait pas vraiment quoi faire par rapport au fait que bien souvent, les autres élèves se moquaient de moi, disaient que je n’étais pas normale, que je ne savais pas ce que c’était, des parents, et d’autres atrocités qui, au final, ont développé une grande frustration. Cette frustration, je l’ai portée jusqu’à l’adolescence. Bien sûr, j’ai commencé à mieux accepter le fait que j’étais différente, et me moquer des opinions des autres. Par contre, j’ai aussi appris à forger mes opinions et, de ce fait, ne plus me gêner pour remettre quelqu’un à sa place. Cela ne se limitait pas qu’aux commentaires attaquant moi ou bien mes pères, mais aussi tout ce qui pouvait dégrader l’homosexualité. Cela m’a valu la réputation comme quoi je l’étais, moi aussi, mais je suis passée outre, n’ayant besoin de l’avis de qui que ce soit pour avoir mes opinions et m’y tenir.
Petit quinze | Si j’ai développé une conscience qui me pousse à aider les autres et les défendre en raison de ma réalité familiale, celle-ci est devenue encore plus présente et devint un point tournant de ma vie lorsque j’avais seize ans. Suite à son retour de mission en terrain de conflit, mon père commença à se comporter de façon particulièrement étrange. Cela commença par des cauchemars le réveillant au milieu de la nuit, puis le tout vint à envahir son quotidien, si bien que la vie à la maison devint de plus en plus difficile. Le médecin lui a diagnostiqué un profond traumatisme, mais outre lui prescrire des médicaments et quelques séances chez le psychologue, il ne fit rien de plus. Pourquoi ? Parce qu’apparemment, il ne pouvait faire mieux. Dégoûtée par le manque de soutien aux militaires qui ont besoin d’aide pour se réinsérer en société suite à des missions, c’est là que je compris que ce que je voulais, c’était tenter de faire quelque chose de bien, quelque chose de mieux.
Petit seize | Bien décidée à poursuivre ce but, je me suis donc inscrite en sciences politiques à l’université, choisissant de rester non loin de Fortingall pour être présente pour aider mes pères, le premier parce que son état psychologique se dégradait à vue d’oeil, le second pour le soutenir dans cette difficile épreuve où il voyait grandement souffrir une personne qu’il aimait grandement en étant totalement impuissant. Ne pas fréquenter une université de grande envergure ne fut toutefois pas ce qui me gêna le plus, au contraire. Là, je ne me privai pas de donner mon avis en classe, relancer le professeur, voire même confronter certains élèves de ma classe avec qui je n’étais pas d’accord. Maintes fois, trop de fois, je suis intervenue en cours, mais aucune intervention n’est plus mémorable que celle que j’ai faite envers ce jeune homme, Cole, fils de riche, arrogant qui se croyait tout permis. Le pire dans tout cela ? C’est que je n’ai même pas commenté ses opinions par rapport au cours, mais simplement son comportement, à croire qu’il allait me sauter à la gorge ou quelque chose du genre.
Petit dix-sept |  Faire en sorte que Cole se taise m’avait fait du bien, mais cela ne m’avait pas aidé à l’apprécier pour autant. Au contraire, je le détestais, ayant envie chaque fois de rouler les yeux et sortir de la pièce quand je le voyais. Puis, il est arrivé cette fois où je me suis retrouvée dans un faux pas, au milieu du couloir de l’université. Personne n’a cherché à m’aider, sauf lui. Dans un premier temps, je ne sus pas comment le prendre, parce qu’orgueilleuse, je n’aimais pas qu’on m’aide, mais j’ai marché sur mon amour-propre pour le remercier. À mon grand étonnement, il m’a invitée à aller boire un verre, une seule fois, sans promesse de quoi que ce soit. Si jamais il me dégoûtait vraiment, j’avais la liberté de ne plus lui parler par la suite.
Petit dix-huit | J’étais persuadée que cette sortie serait un total désastre et qu’en fait, ce serait une excuse parfaite pour me débarrasser de lui une bonne fois pour toutes, mais ce ne fut pas ce qui arriva. Au bout du compte, je découvris une autre facette de sa personnalité qui me ressemblait, que je commençai à apprécier. Au final, Cole et moi commençâmes à sortir ensemble. Notre couple pouvait sembler chaotique vu de l’extérieur, vu nos tempéraments bouillants, mais nous étions amoureux. À cette époque, j’étais même persuadée que je pourrais passer ma vie avec lui, puisqu’il acceptait mes ambitions, comme j’acceptais ses projets. En fait, je les acceptais tellement qu’il y a environ un an, alors que je travaillais comme assistante à la mairie, quand il m’a annoncé devoir partir en voyage pour l’entreprise tenue par sa famille, je l’ai accepté. Cela ne m’a pas plu, mais parce que je l’aimais, parce que je croyais que notre relation pourrait mener à quelque chose de bien par la suite, j’ai accepté qu’il parte, que nous entretenions une relation à distance pendant son absence.
Petit dix-neuf | Le fait que je commençai à occuper le rôle de chef de cabinet de façon supposément temporaire n’affecta pas notre relation dans un premier temps ou du moins, je n’en eus pas l’impression jusqu’à peu de temps après, quand soudainement, je commençai à avoir de moins en moins de messages, d’appels de la part de Cole, pour finalement avoir droit à un silence radio. Dans un premier temps, j’insistai, probablement plus qu’il ne le fallait, puis quand j’ai compris que cela ne menait à rien, je l’ai mal pris, encore plus que je ne l’aurais cru dans un premier temps, à un tel point que je ne sus même pas comment composer avec ceci jusqu’à il y a environ huit mois de cela.
Petit vingt | En janvier 2016, il me fut proposé de continuer à offrir mes services en tant que chef de cabinet, mais de façon permanente, pour le maire de la ville. Voyant non seulement là une opportunité professionnelle en or, mais également une façon pour moi de tourner la page sur Cole qui, clairement, m’avait effacée de sa vie, j’ai accepté le contrat sans regarder les longues heures de boulot qui m’attendaient, les tâches exigeantes et tout ce qui venait avec. Malheureusement, ce ne fut pas suffisant pour me faire complètement oublier Cole, puisque sitôt qu'il réapparut en ville, mon coeur faillit de nouveau, et même si bien sûr, je lui en voulais d'être revenu sans rien dire, une autre femme à son bras qui plus est, il n'en demeura pas moins que je ne sus nier ce que je ressentais au plus profond de moi, soit du regret, un regret de ne pas avoir insisté davantage pour rester auprès de lui, un regret qui, je le pensais, m'avait éloigné de lui à tout jamais.
Petit vingt-et-un| Comme si les choses n'étaient pas suffisamment difficiles à supporter, Cole et moi nous nous étions mis d'accord - sans le vouloir - pour en ajouter un couche, empirant la situation en se disant adieu sans nos vêtements, dans les bras l'un de l'autre. Et comme si une étincelle était faite pour naître de ce moment, j'appris peu de temps après que j'étais enceinte. Heureusement - ou pas, à voir comment interpréter la chose - Cole dit qu'il serait présent pour cet enfant. Je salue l'intention, mais le problème est que je ne sais pas si moi-même je saurai le supporter.
Petit vingt-deux | 29 décembre 2017, Dylan Cavalleri Warwick a vu le jour, après une attente qui m'a paru interminable, et qui fut pire au vu de toutes les tourmentes auxquelles j'ai été soumises pendant ce temps, à croire que ce petit bout ne verrait jamais le monde en pleine forme. Pourtant, il est plein de vie, c'est un petit battant, un petit têtu, mais c'est mon petit battant à moi. Je sais très bien que je ne pourrai pas l'avoir comme je le veux quand je le veux, au vu de la situation avec Cole, mais je sais maintenant que ce petit bonhomme, il m'a donné une raison d'attendre et de souffrir, et il continuerait à m'en donner une, puisque je ne compte pas le lâcher de si tôt.

 
dreams of another reality
pseudo/prénom  ◦ mayiie/mary. âge, pays  ◦ 27/canada. avatar  ◦ Candice Patton. commentaire(s)  ◦ Il est joli ce forum I love you. autres/dédicace  ◦ Je vous aime déjà.    


Dernière édition par Saskia Cavalleri le Ven 29 Déc - 22:56, édité 4 fois
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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Ven 29 Déc - 17:20

Bienvenue parmi nous I love you
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Calliope Strenton
― underestimate me, that'll be fun.
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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Ven 29 Déc - 18:54

Ce choix est absolument par-fait !
Bienvenue et bon courage !
Hâte d'en lire plus sur ce perso.

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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Ven 29 Déc - 18:59

Bienvenue & bonne fiche. I love you
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Saskia Cavalleri

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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Ven 29 Déc - 19:04

Merci à vous ! I love you
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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Ven 29 Déc - 20:49

bienvenue parmi nous, joli choix d'avatar I love you
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Saskia Cavalleri

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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Ven 29 Déc - 22:57

Merci !
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Basil Cobalt
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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Sam 30 Déc - 2:17

Candice.
Bienvenue par ici, n'hésite pas au besoin.

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Adrian Barsentti
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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Sam 30 Déc - 2:18

Quel choix de fifou.
Bienvenue parmi nous avec la belle, n'hésite pas pour des liens.

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Saskia Cavalleri

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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Sam 30 Déc - 14:33

Merci ! I love you Je n'hésiterai pas à venir faire un tour !
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Mal Barsentti

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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Sam 30 Déc - 15:32

le choix d'avatar est divin, le personnage est vraiment excellent
un plaisir de la découvrir, mais avant toute chose bienvenue I love you et bien sur je valide sur la même note
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Saskia Cavalleri

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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   Sam 30 Déc - 15:46

Merci beaucoup !
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Message(#) Sujet: Re: ▬ i'm gonna make you miss me   

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