AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
FERMETURE DU FORUM.

Partagez | 
 

 an essay on sensibility. (r)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Basil Cobalt
pick up your heart on the way out.
avatar

Messages : 1288
Avatar, © : irons (©️clau).
Multicomptes : daphne.
Pseudo : belispeak, anaïs.
Age : twenty-nine.
Job : part-time shrink (bar owner).
Status : sorry we're closed off emotionally.
Top wishes : stick to the plan.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: midnight ramblings and blurring lights.
Relationships:
RP: (fr/eng) closed.

Message(#) Sujet: an essay on sensibility. (r)   Dim 10 Déc - 0:23


roses aren't always red and violets aren't exactly blue
the society we live in never seems to speak the truth
smiles aren't always happy and frowns aren't always upset
● ● ● ● ●
Quatre heure du matin. Le bar est plongé dans le silence, les meuglements des derniers fêtards plus qu'un lointain écho, et seulement éclairé par le halo jaunâtre du lampadaire solitaire sur le trottoir. Nombreux étendards aux couleurs nationales sont encore dispersés généreusement à travers la pièce principale, une croix de St Andrew géante pendue au comptoir, et ses semelles qui adhèrent vaguement au plancher par endroit lui révèlent que le besoin de passer un coup de serpillière devient gentiment urgent. Mais il est quatre heure. Et tout le monde est déjà parti. Et Morphée scande son nom depuis un moment déjà, un appel qui s'intensifie de minute en minute, et résister semble de plus en plus futile. Alors, Basil agrippe son blouson et empoche ses clés, prêt à fermer pour la nuit, quand la porte s'ouvre et le vent glacial crache Adrian. En temps normal, quand ses pensées sont noyées sous le bourdonnement du bar qui vibre au rythme des hymnes à la frivolité, déguisé sous les couleurs des néons, la matérialisation d'Adrian sous le toit du Sceptic a quelque chose de profondément déconcertant. Maintenant, enveloppé dans le sombre manteau nocturne, sans lumières fantaisistes pour maquiller la vérité, sans personne d'autre pour alimenter l'illusion d'un fossé réduit, Basil trouve sa soudaine apparition plus étrange encore, presque déplacée. Adrian et le bar. Le bar et Adrian. C'est un anachronisme. Ces deux réalités ne sont pas censées coexister, pas en même temps. Parce que si le bar est advenu, c'est seulement parce qu'Adrian est parti avant. Il ne devrait pas commencer à s'imaginer à quel point sa vie aurait été différente si son meilleur ami n'avait jamais quitté Fortingall, mais les idées germent dans un coin de son esprit comme si c'était le putain de printemps. Il est quatre heure du matin. Instantanément, Basil est pleinement éveillé. Shouldn't you be celebrating? Hésitant, curieux, confus. Toute son incertitude transparaît dans le ton incertain de sa voix. Ce soir, Adrian n'a rien à faire ici. Il devrait être ailleurs, occupé à hurler sa joie aux étoiles, avec sa fiancée. Dans un monde idéal, Basil, lui aussi, devrait être ailleurs, pas trop loin, à l'assister, au cas où les étoiles n'auraient pas entendu la première fois. Dans un monde idéal, ils ne se tiendraient pas immobiles dans un bar vide, deux idiots finis peinant à percer une bulle d'inconfort qui ne fait qu'enfler et enfler, menaçant de les étouffer. Dans un monde idéal, Basil parviendrait à déterrer leur amitié, la dépoussiérer un peu pour mieux la ranimer, la reprendre exactement là où elle a été figée. Toujours est-il, il sait que le monde n'a rien d'idéal. Can we go back to being mates, mate? Le message est resté sans réponse. Bien sûr, Basil a noté l'humour. C'est son truc à lui, arroser copieusement la vérité d'une bonne dose de moquerie incendiaire pour la rendre plus digeste, plus facile à avaler. La tourner si vigoureusement en dérision qu'elle en perd tout son sens. Ce n'est pas faute d'avoir essayé cette fois-ci aussi, pourtant. Il est simplement incapable d'emprunter la voie de la légèreté pour répondre je ne sais pas. Ça n'a rien à voir avec leur précédente dispute et tout à voir avec l'intime conviction qu'il n'y rien à quoi retourner, parce que tout est à reconstruire. So, when's the big day? Basil passe derrière le comptoir, tend machinalement la main vers l'étagère supérieure, tout droit vers le bon whisky, avant de se raviser et dévier sa trajectoire pour s'emparer d'une bouteille de tequila. Evidemment, il sait pourquoi Adrian est là. Basil n'a jamais été d'un naturel prudent. A vrai dire, il n'éprouve que mépris insolent pour les règlements, mais même lui comprend qu'ils sont écrits pour une bonne raison. Alors qu'il verse deux shots, il ne peut s'empêcher de penser que s'il faut respecter une certaine limite de vitesse, c'est pour pouvoir freiner avant l'irréparable.

_________________
―― it splinters softly. not a supernova, you could’ve handled an explosion. just this: shifting eyes, shifting hearts. you never paid attention in geography but you know about continental drift, and this is it. countries falling away, peeling apart.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Adrian Barsentti
- anni, amori e bicchieri di vino.
avatar

Messages : 1538
Avatar, © : booth (©️️mine)
Multicomptes : cornelia, raeha, tabby.
Pseudo : witchling, clau.
Age : seeing thirty.
Job : author to-be.
Status : newly wed to reese.
Top wishes : drink with bas, call his mum, smoke less, announce the happy news, have a melt down.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: snowing vibes in his head.
Relationships:
RP: close (★★★★★)

Message(#) Sujet: Re: an essay on sensibility. (r)   Sam 16 Déc - 1:58

Son corps est collé contre celui de sa fiancée dans un accord parfait. Ses doigts contre l'échine de son dos, parcourant avec douceur et tendresse chaque parcelle de sa peau. Mais il ne peut réfléchir correctement, Adrian. La zone grise de son cerveau s'empare de ses pensés et lui met des doutes plein la tête. Il repasse en mémoire les événements de la soirée, ou plutôt de la nuit passé. L'horloge affiche une heure insensée, lui qui normalement dort très dur à cette heure-ci, se voit les yeux grand ouverts, dans l'incapacité de les refermer. Au lieu de lutter, il se lève. Ses lèvres embrasser la naissance des cheveux de Reese, sur son front, avant qu'il ne s’empare vite-fait de ses vêtements. La route vers le bar de son meilleur ami, même avec le froid, n'est pas assez longue pour qu'il parvienne à se faire une raison. Il ne sait pas, Adrian, pourquoi il hésite tant. Mais quelque chose en lui s'est réveillé, probablement la réponse à une question, une qu'il cherche depuis son arrivé. Sont-ils aussi près, l'un de l'autre, qu'avant? No. Ce n'est pas la fin qu'il aurait aimé, à tout ça. Mais il doit faire avec. Parce qu'il a décidé, lui, Adrian Barsentti, de partir de Fortingall. Laissant tous ceux qu'il a connu derrière lui. Il a foutu le camp comme un lâche pour éviter d'affronter un futur, pour en obtenir un meilleur. Il n'est pas le meilleur homme, il le réalise enfin, qu'il a fail Reese, mais surtout, il a fail Basil. Et malgré le jugement qu'on peut lui porter, pour Adrian, Basil veut tout dire. Il est beaucoup que son meilleur ami, que son mate. C'est la personne avec qui il a eu ses déboires, celui avec qui il a prit son premier verre de bière, son premier putain de Glenfiddich. Il a été là pour toutes ses épreuves. Puberté, première rupture, premier crush, première dent de perdu, premier coup de poing, première bataille, diable, même première clope. Ils ont toujours été ensemble, comme des inséparables, un lien qui les unissait. Mais ce lien, il n'est plus là et le fil entre eux a été brisé. Et c'est Adrian, le con, qui l'a brisé. Puis il a foiré, comme eux-seuls savent le faire, big time, Adrian a traverser la ligne invisible et les voilà rendu à cette étape de fuck you very much, thank you. Sans savoir comment il réussi à traverser la porte du Sceptic's Companion, le voilà à l'intérieur. I couldn't. Il s'approche, laisse ses mots couler doucement, sans réellement parvenir à formuler de longue phrases, il ne peut pas, pas alors qu'il est censé être endormi. D'ailleurs, il n'est même pas surpris de constater que Basil est encore au bar à cette heure. So, when's the big day? Les mots fatidiques résonnent et Adrian manque vomir, là, tout de suite, sans même avoir prit l'alcool en question. Ça ne prend que deux minutes pour que finalement, il avale le liquide qui brûle sa gorge, et god, comment ça fait du bien. Visiblement, malgré leur espace, ils se connaissent mieux que quiconque. Before Christmas. Mais ce n'est pas ce qu'il veut dire, pas vrai? Il y a autre chose qui occupe ses songes, qui le tracasse, qui l'a fait marcher jusqu'au Sceptic's à quatre heure du matin. Bordel, Adrian devrait dormir, être dans les bras de sa fiancée, de l'embrasser, la coller, la regarder dormir. Pas dans un bar avec son meilleur pote, à se poser des questions encore et toujours. I think I maybe made a mistake. Ses yeux se cachent derrière un rideau de noirceur, d'interrogations silencieuses. Il ne veut pas le dire à voix haute, parce que ça blesserait plus que lui-même. Mais putain, Basil, il comprend, Basil il est là pour lui. I'm rushing this. I putting my energy in reparing this couple instead of this friendship. Fuck, I'm more afraid or loosing her than you. À se demander s'il n'est pas amoureux de Basil. Plotwist, ils se marieront, les deux amis, en décembre, au lieu de Reese et lui. Quel développement. Adrian désigne le whiskey sur l'étage. Since when do we not drink Glenfiddich, dude? Adrian voudrait ravoir son ami dans l'instant, mais seul le temps pourra panser ce vide entre eux. Cet océan qui s'est créer grâce à son départ. Félicitation Barsentti, encore une fois, t'as tout foiré.

_________________
— that was her gift, she filled you with the words you didn't know were there.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://daydreaming.forumactif.com
Basil Cobalt
pick up your heart on the way out.
avatar

Messages : 1288
Avatar, © : irons (©️clau).
Multicomptes : daphne.
Pseudo : belispeak, anaïs.
Age : twenty-nine.
Job : part-time shrink (bar owner).
Status : sorry we're closed off emotionally.
Top wishes : stick to the plan.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: midnight ramblings and blurring lights.
Relationships:
RP: (fr/eng) closed.

Message(#) Sujet: Re: an essay on sensibility. (r)   Mer 17 Jan - 8:29

Before Christmas. La réponse est instinctive. Mécanique. Partie si vite qu'il n'a pas le temps d'essayer de la retenir. Basil ricane. C'est bref, c'est sec et c'est à peine plus perceptible qu'un soupir mais dans le silence feutré de la nuit ça sonne comme une explosion qui rebondit inlassablement entre les quatre murs du bar. Pour la première fois depuis qu'Adrian est entré, Basil est content qu'il soit quatre heures du matin. Reconnaissant pour la journée interminable, les longues heures qui le poussent urgemment dans le dos et l'état partiellement léthargique dans lequel il est plongé. Un Basil fatigué est un Basil fatalement adouci, artistiquement flouté, un plus maniable. Un Basil capable de mordre sur sa langue, retenir son dédain entre ses dents et s'empêcher d'asséner le coup de grâce à un homme qui est manifestement déjà par terre. L'Adrian qu'il a en face de lui n'est déjà plus le même que celui d'il y a quelques heures, les sourire à s'en fendre le visage remplacé par un regard ombragé. L’allégresse qui colorait ses traits entièrement évaporée, si bien qu'on pourrait se demander si elle avait véritablement fait son apparition. Non, Adrian n'est plus heureux, et Basil espère que c'est de l'égocentrisme quand il questionne sa part de responsabilité dans ce changement radical. Il se presse à croire que, naturellement, il ne peut pas posséder ce genre d'influence sur Adrian, décemment pas, surtout après tout ce qui s'est passé et toute l'eau qui a coulé sous les ponts. L'espace d'un instant, ça soulage le sentiment de culpabilité qui a fleuri à dans le fond de sa gorge. Et puis, certains mots sont prononcés, spécifiquement mistake et rushing it. Ils fusent, sifflants et tourmentés, deux petites tornades à peine contenues par la pièce obscure, et laissent une odeur distincte d'agitation dans leur veillée. Basil se tient droit, colonne vertébrale rigide. Dans ce genre de situations, il n'a pas grand chose à offrir. Il a le cœur aride et la sympathie maladroite. Il a la compassion qui meurt sur le bout de sa langue, fauchée par un cynisme lacérant. Les formules dogmatiques et condescendantes ont été, depuis longtemps, abandonnées aux donneurs de leçons. Ça ne lui laisse pas grand chose, excepté ce qu'il fait de mieux. Il remplit le verre d'Adrian, le sien encore intact. I  thought this might be more appropriate. You know, festive. Basil, habituellement le premier à chercher n'importe quelle bonne excuse pour déboucher un whisky d'exception, réserve toutefois ses meilleures bouteilles pour des occasions bien précises, comme tous les consommateurs passionnés. Le whisky, c'est pour noyer l'amertume. C'est l'appel envoûtant de l'abysse, c'est s'y précipiter la tête la première. C'est pour se soustraire à l'emprise du temps qui passe, c'est choisir son propre rythme en occultant le monde extérieur. Et dans sa vision personnelle des choses, ce n'est définitivement pas pour célébrer des fiançailles toutes jeunes. Sounds like we might get some anyway. Il n'a encore rien dit. Ses lèvres sont restée fermement closes. Depuis l'annonce plus tôt, aucune remarque sur le mariage à venir n'a passé leur seuil endurci. Rien. Et pourtant, sa position ne pourrait pas être plus transparente. Basil est sincèrement heureux que cette discussion ait lieu maintenant, dans l'enveloppe tiède du calme soporifique nocturne. Ce matin-même, sa mère l'a appelé et a fait l'usage cruel de chantage affectif pour confirmer sa présence au domicile familial pour le soir de Noël, aussi prévisible qu'efficace. Parce que, bon sang, Noël, c'est dans moins d'un mois. This is one of those "i'll say this once and then shut up forever" situation, so listen up. Il marque une pause, tente tant bien que mal de mâcher ses mots avant de réaliser que si Adrian cherchait autre chose que la vérité nue, il ne serait pas venu à sa rencontre. I would say fuck it and do what you want but the fact that this is your second proposal in the span of a couple months tells me you actually have no fucking idea what you want. Basil empoigne son shot de tequila délibérément oublié et le vide dans un mouvement rapide. Do you know what you want? Because if that really is Resse, then you still will in a year. Won't you? Il ressert deux doses généreuse, conscient qu'ils en auront besoin pour terminer cette conversation.

_________________
―― it splinters softly. not a supernova, you could’ve handled an explosion. just this: shifting eyes, shifting hearts. you never paid attention in geography but you know about continental drift, and this is it. countries falling away, peeling apart.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Adrian Barsentti
- anni, amori e bicchieri di vino.
avatar

Messages : 1538
Avatar, © : booth (©️️mine)
Multicomptes : cornelia, raeha, tabby.
Pseudo : witchling, clau.
Age : seeing thirty.
Job : author to-be.
Status : newly wed to reese.
Top wishes : drink with bas, call his mum, smoke less, announce the happy news, have a melt down.

THE GHOST IN YOUR SMILE;
Mood: snowing vibes in his head.
Relationships:
RP: close (★★★★★)

Message(#) Sujet: Re: an essay on sensibility. (r)   Sam 27 Jan - 6:10

Se précipité joindre son meilleur ami aux petites heures du matin n'est pas la solution parfaite, ni une stratégie qui mériterait un prix Nobel de la paix ou de l'invention de l'année. N'a-t-il pas usé de son intelligence, en ne faisant que mettre ses vêtements avant de se diriger au Sceptic's Companion? Nom qui, ironiquement, va très bien avec la personnalité du propriétaire qui se tient dorénavant face à lui, sans une once de bonheur, d'excitation, face à ce mariage tant attendu il y a cinq ans. Mais c'est bien là le problème, le passé. Un qui est dorénavant bien loin derrière. Dans n'importe quelle autre situation, Adrian lui aurait déclarer que ses suppositions sont fausses, qu'il est certain de lui, de sa décision, de ses paroles à l'égard de Reese, mais ce serait tellement qu'il manque déglutir son verre de tequila, une boisson dont il n'a jamais été un grand fan de toute manière. À force de se frotter à Basil Cobalt, le whisky devient aussi certain que le sang qui coule dans ses veines. You actually have no fucking idea what you want. Sans l'ombre d'un doute, le Barsentti est inconscient de ce qu'il fait, agit avec le moment et l'envie, sans voir plus loin que l'heure du couché. Il joue avec le feu, terriblement chaud et dangereux. Les risques sont élevés, sa vie et celle de ceux autour de lui sur la ligne, pourtant il continue de jouer comme si sa vie en dépendant. Est-ce là le fondement même de cette crise existentielle qui brûle ses veines, qui ravage le peu de bon sens qui est censé lui rester encrer dans le crâne au feutre permanent. Nul ne connaîtrait cette réponse sans ausculter le cerveau de l'homme. Un mystère qui demande du temps et de la patience, mais surtout une très grande enquête, et aucun psychologue ou home n'a cette envie de le faire, évidemment. Il se retrouve seul, cet italien, avec ses pensés qui ne cesse jamais et qui le hante jour et nuit. Cherchant le pourquoi du comment sur sa présence sur terre, sur sa situation, cette existence. Tellement de répétition dans cet âme. I do know what I want. Dit-il avec un rire, parce qu'en réalité, la situation est réellement ironique. Adrian est certain de vouloir épouser Reese, là n'est pas le problème. Il est sûr et certain de ses décisions, le problème est qu'il ne sait pas ce qu'il fait. La demander en mariage après avoir rétabli leur couple en si peu de temps est d'un ridicule qui devrait les effrayer tous les deux, et pourtant, ils viennent de l'annoncer sourire aux lèvres. I just don't have a clue what I'm doing. Tout réalisé en l'espace de quelques mois - semaines - n'est pas la solution à son problèmes, certes, il ne s'empêche pas de le faire de façon plutôt terrifiante. Se marier fait parti des points à compléter sur une liste. Seulement, il est presque effrayer de voir ce qu'il reste à cocher. There's an urge in me, saying if I don't do it now, it will never happen. It's like I need this to feel alive, somehow. Jamais l'italien ne forcerait son ami à faire ce qu'il n'a pas envie, à accepter une relation qu'il a. Il espérait tout de même qu'il ferait un minimum en devenant son témoin à son mariage, et qu'il serait là en cas de problème. Connaissant le Cobalt, il viendrait avec sa voiture au cas où il changerait d'idée à la dernière minute, un plan d'escale dans la tête, des adresses dans sa voiture, de l'argent de surplus. Cette simple pensée le fait sourire. Just make sure the getaway car is ready. In case. Après tout, ce ne serait pas un mariage sans Basil et cette phrase lui disant que la voiture est là si besoin. S'ils se rendaient jusque là, bien qu'il soit un peu trop tard pour annuler tout ce qu'ils avaient commencés à planifier. How the fuck am I supposed to tell her we should wait? She's all excited, I cannot deal with her deception. Un nouveau shot de tequila dans son verre, qu'il prend sans attendre. Ses sourcils se lèvent et il ose pénétrer le regard de Basil pendant plusieurs secondes. Are you trying to get me drunk? Bien qu'il ne pourrait jamais lui en vouloir de souhaiter qu'il ingère assez d'alcool pour ne plus être en état d'avoir cette discussion. Suffit de demander pour que l'italien l'aide dans cette tâche si facile.

_________________
— that was her gift, she filled you with the words you didn't know were there.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://daydreaming.forumactif.com
Contenu sponsorisé




Message(#) Sujet: Re: an essay on sensibility. (r)   

Revenir en haut Aller en bas
 
an essay on sensibility. (r)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» L'essai de la nouvelle V-Strom
» Tel père tel fils; Quel génie ce Jérôme.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A TOUCH OF MAGIC :: III. / FORTINGALL, SCOTLAND :: ROSE PAYTEN SQUARE :: The Sceptic's Companion-
Sauter vers: